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[Vol. 4.]
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d'un moment où nous sommes maîtres de la Prusse, pour Mars l8n7 -recouvrer par nos mains ce que Frédéric lui a jadis enlevé.

^le peut, si elle le veut, se dédommager en un jour, de tout°e qu’elle a perdu en un demi-siècle, et refaire la fortune de* a maison d’Autriche, si fort amoindrie, tantôt par la Prusse,ta ntôt par la France. Mais il faut qu’elle s’explique. Désire-t-®de des indemnités pour ce qu’elle a perdu? Je lui offre la^lésie. L’état de l’Orient l’inquiète-t-il ? Je suis prêt à la ras-Sur er sur le sort du bas Danube, en disposant, comme elle lev °udra, de la Moldavie et de la Valachie. Notre présence enHématie lui est-elle un sujet d’ombrage? Je suis tout disposéa f aire à cet égard des sacrifices, au moyen d’un échange deierritoire. Ou bien, enfin, est-ce la guerre qu’elle prépare,pour essayer une dernière fois de la puissance de ses armes,en profitant de la réunion du continent entier contre nous?

•Soit;

nie

j’accepte ce nouvel adversaire. Mais qu’elle n’espère pas

surprendre. Il n’y a que jdes femmes et des enfants qui

fissent croire que j’irai m’enfoncer dans les déserts de la

Ssie , sans avoir pris mes précautions. L’Autriche ne me

°üvera pas au dépourvu. Elle rencontrera en Saxe, en Ba-

'® re j .en Italie, des armées prêtes à lui résister. Elle me

erra par une marche en arrière retomber sur elle de toutnion

ssiice;foi

Poids, l’accabler, la traiter plus mal qu’aucune des puis-s que j’aie jamais vaincues. Je ferai de son manque de

un exemple terrible, éclatant, dont le sort actuel de la^Disse ne saurait donner une idée. Qu’elle s’explique donc, et( f Ue je sache à quoi m’en tenir sur ses dispositions.

Napoléon recommanda à M. de Tallevrand de ne laisser ^ T.uev-HUcu n repos à M. de Vincent, et de jeter la sonde a coups ré- ))ar ^

^lés dans les profondeurs de la politique autrichienne. M. ^0 à devinerj le^leyraml, stimule par l'Empereur, partageait son temps en M*aeVincent.x k°rtations auprès du gouvernement polonais, pour avoir deslv i es et des charrois, et en conversations avec M. de Vincent,f*°Ur lui arracher, par cent entretiens divers, le secret desa coût.