Band 
[Vol. 4.]
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L1VR.K XXVII.

Mars 1807.

M. de Stadionministredes affairesétrangèresd'Autriche.

Politique ducaldnet

autrichien dansle moment.

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11 cherchait ce secret dans les moindres paroles de l’envo)'autrichien, dans les moindres mouvements de son visage-Tantôt il était avec lui confiant et caressant, et tâchait de p 1 ' 0 'voquer sa franchise par un abandon sans bornes. Tantôt Uessayait de le surprendre et de l’agiter, en lui présentantbrusquement, et avec une colère simulée, les tableaux desarmements reçus de Vienne. M. de Vincent, que ce fût hab>'leté ou sincérité, répétait toujours son dire, qu’à Vienne 0,1ne voulait ni ne pouvait faire la guerre, et qu’on se bornait ase garder, sans songer à attaquer personne. Cependant, l° rS 'que M. de Talleyrand s’avançant davantage, parla tantôt dela Silésie, tantôt des provinces du Danube, tantôt de la DaLinatie, comme prix d’une alliance, le ministre autrichien i’ 1 "pondit qu’il n’avait pas d’instructions pour de si grandes alla 1 'res, et demanda à en référer à sa cour, ce qu’il fit en cou 1 'muniquant tout de suite à M. de Stadion les ouvertures d< ;M. de Talleyrand.

M. de Stadion dirigeait alors les affaires étrangères de l’Au-triche, dans un sens plus hostile encore à la France T 1 *n’avaient fait les Cobentzel, mais il faut lui rendre cette jus-tice, en cachant moins ses sentiments hostiles sous les dehorsde la cordialité. Du reste, quoique plein de haine, il savait secontenir, et observait une réserve convenable. Le secret d LM. de Stadion et de sa cour était facile à pénétrer, moyennantqu’on écartât les apparences qui plaisaient, pour s’en rapP or 'ter au fond des choses qui n’avait pas de quoi plaire. L’Au-triche armait pour profiter de nos revers, ce qui de sa p a,tn’avait rien que de fort naturel, et c’était une grave erreur d* 1croire qu’avec des offres brillantes, on pourrait ramener ■'nous cette puissance vindicative. Elle était animée en e ^ tld’une haine qui l’eùt empêchée d’apprécier sainement de®avantages solides et réels, si on les lui avait offerts, à P luSforte raison des avantages insuffisants, tels qu’une portion d ela Silésie, de la Moldavie ou de la Dalmatie, avantages f ° rt