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FRIEDLAND ET TILSIT.
” le désir qu’il a de voir se resserrer entre les deux peuples),|es l* et is qui ont fait dans d’autres temps leur prospéritéc °rnmune, et qui peuvent aujourd’hui plus que toute autre” c hose consolider leur tranquillité et leur bien-être. »
Ge s pourparlers avaient occupé tout le mois de mars. LaSaiSQl1 était devenue rigoureuse. Le froid qu’on avait vaine-meQt attendu en hiver, se faisait sentir au printemps. Lesopérations militaires devaient donc être encore ajournées.a P°léon résolut de profiter de ce retard, pour donner à sesees un développement immense, et aussi formidable en ap-P ar ence qu’il le serait en réalité. Son intention était, sans trop^garnir l’Italie ou la France, d’augmenter d’un tiers au moinss °a armée active, et de former sur l’Elbe une armée de ré-Ser ve de cent mille hommes, afin d’être en mesure d’écrasertailt les Russes que les Prussiens dès l’ouverture de la cam-^ a §ae, et de pouvoir au besoin se retourner contre l’Autriche,
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se décidait à prendre part à la guerre.
l Q Or arriver à ce double résultat, il résolut d’appeler unenou Velle conscription, celle de 1808, quoiqu’on ne fût qu’enJ lars 1807. II avait déjà appelé celle de 1807 en 1806, et
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e de 1806 en 1805, dans l’intention de procurer aux jeu-
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conscrits douze ou quinze mois d’apprentissage, et des es dépôts toujours pleins. L’elïectif général de l’armée
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atl Çaise, qui avait été porté de 502 mille hommes à 580^ Par la conscription de 1807, allait être élevé à 650 en-par celle de 1808, les alliés non compris. Grâce à l’artlequel il maniait ses ressources, Napoléon devait trouvercet accroissement d’effectif le moyen de pourvoir à tous^besoins, et de faire face à tous les événements.ais d y avait quelque difficulté, après avoir appelé en no-1806 la conscription de 1807, d’appeler encore ens 1807 celle de 1808. C’était faire deux appels en cinqI . IS ’ et lever 150 mille hommes à la fois. Napoléon rédigea' mê me le décret, l’envoya sur-le-champ à l’archichancelier
Mars 1807.
immensedéveloppementdonne* parNapoléon àses forces.
Napoléonappelle unenouvelleconscription.,et convoque enmars 1807 cellede 1808.
Napoléonrédige lui-même le décretpour lalevéedela conscriptionde 1808, etl’envoie auprinceCambacérèsavec ordre de