Band 
[Vol. 4.]
Seite
374
JPEG-Download
 

374

LIVRE XXVII.

• Cambacérès, qui le remplaçait à la tête du gouvernement, a

Mars 1807.

ne pas écouter M. Lacuée, qui était chargé des appels, et leur dit à l’un

et a

une seuleobjection.

l’autre, que les objections auxquelles de pareilles mesures P° uvaient donner lieu, il les connaissait et les prévoyait, raalSqu’il ne fallait pas s’y arrêter un instant, car une seule obj eClion élevée dans le Conseil d’État ou le Sénat l’affaiblir 3 '*' eïlEurope, lui mettrait l’Autriche sur les bras, et qu’alors ceseraient pas une ou deux conscriptions, mais trois ou q ua * requ’on se verrait obligé de décréter, peut-être inutilement, p° l,rfinir par être vaincu. — Il ne faut pas, écrivait-ii, considérer l e&choses d’un point de vue étroit, mais d’un point de vue étenfi u ’il faut les considérer surtout sous leurs rapports politiques-conscription annoncée et résolue sans hésiter, conscripti° nje n’appellerai peut-être pas, que certainement je n’enverraipà l’armée active, car je n’entends pas soutenir la guerre av' e °enfants, fera tomber lesarmes des mains de l’Autriche. Ladre hésitation, au contraire, la porterait à les reprendre, et a sservir contre nous. Pas d’objection, répétait-il, mais unetion immédiate et ponctuelle du décret que je vous adresse, v °^le moyen d’avoir la paix, de l’avoir prochaine, et magnififi" 6 'Après avoir expédié ce décret à Paris, Napoléon le fi* PcOTmlunûiu^ venir à M. de Talleyrand à Varsovie, avec invitationdécret^àlvr de communiquer à M. de Vincent, avec recommandation exp rVincent . ^ ^e r £ V £j er à celui-ci le nouveau déploiement de forces q ul

Varsovie, pourqu'il tienne sacour avertied u nouveaudéploiementdonne* auxfurces de laFrance.

préparait en France, de lui présenter le tableau des dép eIlSqui en résulteraient pour toutes les puissances bellig érar)te " ^et pour l’Autriche en particulier; de lui déclarer sans àequ’on avait deviné la pensée de la médiation, qu’on aC ^ fitcette médiation, mais en sachant ce qu’elle signifiait;la paix était bien, mais que la paix il fallait l’offrir unblanc à la main; que les armements de l’Autriche, deS °^ iŸe -impossibles à nier, étaient un accompagnement p eU cnable d’une offre de médiation ; que du reste on s’exp 1 ^avec cette franchise, pour prévenir des malheurs, P°