FRIEDLAND ETTILSIT.
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n’avaientrien à y faire, s’ils n’étaientpas destinés à agir contrela Mars i&jî. •France. II se trouvait aussi quelques mille Espagnols à Livourne,pour garder celte place du royaume d’Étrurie, et qui pouvaientplutôt servir à la livrer aux Anglais qu’à la défendre. Napoléonparaissant prendre au sérieux l’explication que le prince dela Paix donnait de sa proclamation, le remercia de son zélé,e t lui demanda d’en fournir une nouvelle preuve, en l’aidantd’une quinzaine de mille hommes, tout à fait inutiles, soit auxPyrénées, soit à Livourne. Napoléon ajouta qu’il se proposaitde mettre en leurs mains le Hanovre, propriété de l’Angle-terre, comme gage de la restitution des colonies espagnoles.
Il ne fallait pas en vérité des raisons aussi artistement arran-gées pour la bassesse du gouvernement espagnol de cetteépoque. A peine la dépêche de Napoléon parvenait-elle àMadrid, que l’ordre de marche était envoyé aux troupes es-pagnoles. Environ 9 à 10 mille hommes partaient des Pyré-nées , 4 à 5 mille de Livourne. Napoléon expédia partout lesinstructions nécessaires pour qu’on les reçût, soit en France,soit dans les pays dépendants de ses armes, de la manière laplus amicale et la plus hospitalière, pour qu’on leur fournit enabondance des vivres, des vêtements, même de l’argent.
Il allait donc avoir sur l’Elbe, des Allemands, des Italiens, ^jJÂiiemandsîdes Espagnols, des Hollandais, au nombre de 60 mille hommes Hollandais,pour le moins. Les Bavarois et les Wurtemburgeois réunis au ?*HdI n< sur
vxr, • . , . - , . l'Elbe,un fonds
nouveau contingent exige de la Confédération du Rhin, pou- de troupes
françaises de
v aient former environ 30 mille hommes; les Hollandais accrus 40 mille hom-
j ' mes, et créé
de quelques troupes 15 mille; les Espagnols 15 mille; les Ita-
'*ens 7 à 8 mille. Pour que ces auxiliaires devinssent de très- de de
k°Hnes troupes, il suffisait de leur adjoindre une certaine hommes.
quantité de Français. Napoléon imagina un moyen de s’en pro-
c ürer 40 mille, et des meilleurs, en les tirant encore d’Italie
el de France. Il avait eu la précaution d’ordonner long-temps
a l’avance, la mise sur le pied de guerre de l’année d’Italie.
^* n q divisions d’infanterie étaient toutes organisées en Frioul