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FRIEDLAND ET TILS1T.
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rains, réunis à Bartenstein, en délibérèrent avec leurs généraux, Mail»»,et eurent la plus grande peine à se mettre d’accord. Une rai- L d e c s f?“uTe a Tson, le défaut de vivres, s’opposait au projet qui aurait été le ''T.n'isT
-, , ! . . .,•* , . ,i. Bartenstein ,
plus convenable, et qui aurait consisté a reprendre immédia- délibèrent sur
!cs moyens de
tement les opérations actives. La terre n’était pas encore assezfécondée par le soleil, pour suffire à la nourriture des hom-mes et des chevaux. On avait peu de magasins, on pouvaittout au plus fournir du grain et de la viande aux hommes, etquant aux chevaux, on était réduit à leur donner à manger lechaume qui recouvrait les huttes des paysans de la vieillePrusse. On pensait donc qu’il fallait attendre que l’herbe fûtassez haute pour nourrir les chevaux. C’était la même raisonqui retenait Napoléon sur la Passarge. Mais lui n’avait pas uneplace importante à sauver ; chaque jour au contraire lui appor-tait des forces, et lui permettait de faire un pas de plus versles murs de Dantzig.
Dans cette situation les deux souverains alliés adopté- ^ n en *f 0J -e® c J, t J 1 crent de tous les moyens de secours le plus médiocre, qil e*5Së» 8 mHieet résolurent d’envoyer une dizaine de mille hommes, moitié DanK'soitpar la langue de terre du Nehrung, moitié par la mer et *oft par uTe?!le fort de Weichselmlinde. Le projet était de forcer la ligned’investissement, d’enlever le camp français du Nehrung, endébouchant sur ce camp, soit du fort de Weichselmiinde, soitdu Nehrung même par la route de Kœnigsberg, de pénétrerensuite dans l’ile de Holm, de rétablir les communicationsa vec Dantzig, d’entrer dans la place, et, si on réussissaitdans toutes ces opérations, de faire une sortie générale con-tre le corps assiégeant, pour détruire ses travaux, et le con-traindre à lever le siège. 11 aurait fallu pour cela beaucoupPlus de dix mille hommes, et surtout qu’ils fussent très-habi-lement conduits.
Un corps prussien et russe, composé en grande partie decavalerie, sous la conduite du colonel Bulow, dut traverser TwchTiw*dans des chaloupes la passe de Pillau, aborder à la pointe du îè a Nei?u?g?