LIVRE XXVII.
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juin 1807. |sj ve c t offensive, n’auraient à l’avenir que les mêmes amis, lesles^uenWToi- jmèmes ennemis, et en toute occasion tourneraient vers lelès'sîipuEns même but leurs forces réunies de terre et de mer. On se pro-* s y ànit de régler plus tard par une convention spéciale le nombre
^ «'hommes et de vaisseaux à employer pour chaque cas parti-culier. Dans le moment, la Russie devait offrir sa médiationau cabinet britannique, pour le rétablissement de la paix avecla France, et si cette médiation aux conditions arrêtées parNapoléon, n’était pas acceptée, elle s’obligeait à déclarer laguerre à la Grande-Bretagne. Immédiatement après on devaitcontraindre toute l’Europe, l’Autriche comprise, à concourir5 cette guerre. Si la Suède et le Portugal, comme il était facilede le prévoir, résistaient, une armée russe irait occuper laFinlande, une armée française le Portugal. Quant aux Turcs,Napoléon s’engageait à leur offrir sa médiation, pour les re-mettre en paix avec la Russie, et s’ils refusaient cette média-tion, il était stipulé que la guerre de la Russie contre euxserait commune à la France, et que les deux puissancesferaient ensuite de l’empire ottoman ce qu’elles jugeraientconvenable, sauf à s’arrêter, quant au démembrement, à Inlimite des Balkans et du golfe de Salonique.
Ces résolutions une fois adoptées en substance, Napoléonse chargea de rédiger de sa main les traités patents et secrets,conditions q U i devaient les contenir. Il fallait cependant s’entendre au1>i T r^anï"" su jet de cette malheureuse Prusse , que Napoléon avaitdf i.i crusse. p rom j s ’ (j 0 ne p as détruire entièrement, et, pour l’honneuid’Alexandre, de laisser subsister au moins en partie. Il y avaitdeux conditions fondamentales que Napoléon avait posées, eldesquelles il ne voulait pas s’écarter, c’était jle prendre, p° u ‘
' les employer à diverses combinaisons 1 ,'toutes les provincesallemandes que la Prusse possédait à la gauche de l’Elbe, et enoutre les provinces polonaises qu’elle avait reçues dans lesdivers partages de la Pologne^ Ce n’était pas moins que ^moitié des États prussiens, en territoire et en population