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[Vol. 4.]
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FRIEDLAND KT TILSiT.

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1 Juin 1307.

Projet «le cn/erun royaumefrançaisen Allemagne,avec lesJepouilles de* Crusse et de\ la Hesse.

Avec les provinces de Westphalie, de Brunswick, de Magdebourg, deThuringe, anciennement ou récemment acquises parla Prusse, Napoléon voulait, en les réunissant au grand-duché^de Hesse, composer un royaume allemand, qu’il a P illerait, royaume de Westphalie, et qu’il se proposait de donner à sonfrère Jérôme, jour introduire dans la Confédération du Rhinun prince de sa famille. Il avait déjà couronné deux de sesfrères, l’un qui régnait en Italie, l’autre en Hollande. 11 enétablirait ainsi un troisième en Allemagne. Quant au Hanovre,qui avait appartenu un moment à la Prusse, Napoléon préten-dait le garder comme gage de la paix avec l’Angleterre. Quant Résolutions deù la Polosue. son intention était d’en commencer la restaura- , regard

de l<« l'ologne,

_ bon au moyen, des provinces de Posen et de Varsovie, qu’ilc °nstituerait enÉtat indépendant, afin de payer les servicesdes Polonais, qui lui avaient été peu secourables jusqu’ici,

’uais qui pourraient l’être davantage, lorsqu’ils joindraient àleur courage naturel l’avantage de l’organisation; afin d’aboliraussi, en renversant l’ouvrage du grand Frédéric, la princi-pale et la plus condamnable de ses œuvres, le partage de laPologne. Napoléon ne savait pas ce que le temps lui permet-trait d’enlever plus tard à l’Autriche, par échange ou parforce, des provinces polonaises que détenait cette puissance,et on attendant, il faisait déjà renaître la Pologne, par la créa-hon d’un État polonais d’une assez grande étendue et d’une'éritable importance. Pour faciliter davantage cette reslaura-1,011 » il avait imaginé de revenir à une autre chose du passé,c était de donner la Pologne à la Saxe. Ainsi en détruisant l’une^ es grandes monarchies de l’Allemagne, la Érusse, il voulait

lui

lie

frè

substituer deux nouvelles monarchies alliées , la \V estpha-' constituée de toutes pièces au profit de son plus jeuneere , la Saxe, agrandie jusqu’à la doubler, et destinées l’une1 autre, d’après toutes les vraisemblances, à lui rester fidè-* eine nt attachées. Il entendait refaire de la sorte un nouvele quilib re allemand, et remplacer par deux alliances, la forte