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[Vol. 4.]
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FONTAINEBLEAU.

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hostile et si arrogante, qu’il n’y avait qu’à les sommer, et à Juillet isot.les pousser ensuite sur Slralsund. Les Danois au contraireavaient si scrupuleusement observé la neutralité, s’étaientconduits avec tant de mesure, inclinant de cœur vers la causede la France qui était la leur, mais n’osant se prononcer,qu’on ne pouvait pas les brusquer comme les Suédois. Napo- instancesléon chargea M. de Talleyrand d’écrire sur-le-champ au cabinetde Copenhague, pour lui faire sentir qu’il était temps de <lu Semark,prendre un parti, que la cause de la France était la sienne, | C ,Eier A

. , compléter par

car la France ne luttait contre l’Angleterre que pour Ja ques- son adhésion

. la coalition

tion des neutres, et la question des neutres était une question continentale,d’existence pour toutes les puissances navales, surtout poul-ies plus petites, habituellement les moins ménagées par lasuprématie britannique. M. de Talleyrand avait ordre d’étreamical, mais pressant. Il avait ordre aussi d’otfrir au Dane-mark les plus belles troupes françaises, et le concours d’uneartillerie formidable, capable de tenir à distance les vaisseauxanglais les mieux armés.

C’était en effrayant l’Angleterre de cette réunion de forces, Saisieet en sévissant contre son commerce avec la dernière rigueur, marchandises

anglaises

que Napoléon crovait seconder utilement la médiation russe. , sur t . nut

1 le continent,

Tandis qu’il prenait les mesures militaires que nous venonsde rapporter, il avait fait saisir les marchandises anglaises àLeipzig, où il s’en était trouvé une quantité considérable.

Mécontent de la manière dont on avait exécuté ses ordresdans les villes anséatiques, il fit enlever la factorerie anglaisea Hambourg, confisquer beaucoup de valeurs et de marchan-ds, et intercepter à toutes les postes les lettres du com-m «rce britannique, dont plus de cent mille furent brûlées.

Le roi Louis, qui, sur le trône de Hollande, le contrariait sans^esse, par ses mesures irréfléchies, par sa vanité, par la ré-u etion projetée de l’armée et de la marine hollandaises (ceTm nempêchait pas qu’il voulût instituer une garde royale,n °mmer des maréchaux, faire la dépense d’un couronnement),