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LIVRE XXVIII.
Août 1807. pris) ; le service des affaires étrangères, pour 8 ; l’administra-tion de la justice, pour 22; la dépense de l’intérieur et destravaux publics, pour 54 (non compris les travaux des dépar-tements payés sur les 30 millions de produits spéciaux); ladotation des cultes, pour 12 ; la police générale, pour 1 ; lesfinances, pour 36 (compris 10 millions pour la caisse d’amor-tissement); l’administration du trésor, pour 18 (compris10 millions de frais d’escompte); la marine, pour 106; laguerre, pour 321 ; enfin un fonds de réserve destiné aux dé-penses imprévues, pour 10 : total 720 millions, 750 avec lesdépenses des départements.
Ce total des dépenses formant 750 millions, comparé avecle produit des recettes formant 770 millions, laissait unesomme libre de 20 millions. Napoléon voulut sur-le-champen restituer la jouissance au pays, par la suppression des10 centimes de guerre établis en 1804, en remplacement desdons volontaires votés par les lépartements pour la construc-tion de la flottille de Boulogne. C’était un soulagement consi-dérable sur les contributions directes, les plus pesantes detoutes à cette époque, et le troisième de ce genre accordé de-puis le 18 brumaire. Napoléon ordonna qu’on présentant la l° lde finances au Corps Législatif, qui allait être assemblé ap 1 ^ 8uue prorogation d’une année, on lui proposât immédiatenieu*cette amélioration importante dans le sort des contribuables)et qu’on annonçât ainsi la fin d’une partie des charges de l aguerre, avant la fin de la guerre elle - même.
Sa pensée ardente, aimant à plonger dans l’avenir, a va**déjà recherché quel serait en quelques années l’état des fi° a11ces du pays, et il avait constaté qu’en quinze ans l’extinet>° nrapide des rentes viagères et des pensions ecclésiastiques >rachat également rapide des rentes perpétuelles dotées d unfonds d’amortissement que la vente, chaque jourgeuse, des biens nationaux rendait très - puissant,la dette publique de 104 millions à 74. Mais bien avant ce r
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