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[Vol. 4.]
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été laissé d’abord à Dantzig. C’était assez des grenadiers pour nov. iao7.Dantzig, comme défense et comme charge. Napoléon prononçala dissolution de la division Verdier, composée de quatrebeaux régiments d’infanterie. Deux de ces régiments, les 2 e et12 e légers, faisant partie de la garnison de Paris, furent rap-pelés dans cette capitale. Les deux autres, le 72 e et le 3 e deligne, passèrent à la division Saint-Hilaire, pour la dédom-mager de trois régiments, les 43 e , 53 e , 14 e de ligne, qu’on luiretira, parce qu’ils avaient leur dépôt au camp de Boulogneet à Sedan. Cette division restait à cinq régiments, nombreque Napoléon ne voulait pas dépasser. La division Morand,ayant six régiments, fut diminuée du 51 e . La division Dupas,qui avec les Saxons et les Polonais composait à Friedland lecorps de Mortier, aujourd’hui dissous, ne présentait qu’uneagrégation passagère, et pesait sur la ville de Lubeck. Napo-léon lui prit le 4 e léger, qui faisait partie de la garnison deParis, et le 15 e de ligue, qui appartenait à Brest. Enfin le44 e de ligne, laissé en garnison à Dantzig, pour s’y reposerdu désastre d’Eylau, n’étant plus nécessaire dans cette ville,en fut rappelé. Le 7 e de ligne, devenu disponible par l’éva-cuation de Braunau, le fut également. L’artillerie de la divisionVerdier, dissoute, se joignit aux corps qui revenaient enFrance. L’arme des dragons était dans le Nord plus nombreusequ’il ne fallait. Les troisièmes escadrons des 1 er , 3 e , 5 e , 9 e ,

10 e , 15 e , 4 e régiments, après avoir versé tous leurs hommesdans les deux premiers escadrons, durent rentrer en France.

Ainsi, sans désorganiser ses corps, en les ramenant à desproportions plus uniformes, en ne rompaut que les agréga-tions passagères, Napoléon sut se créer le moyen de rappelerdix beaux régimeivts d’infanterie, appartenant presque tousou à Paris ou aux camps des côtes ; ce qui était une conve-nance de plus, car ces régiments étant ceux qui avaient leplus fourni aux corps du Portugal et de la Gironde, se trou-vaient ainsi rapprochés de leurs détachements. Cet art profond^*'*'