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[Vol. 4.]
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NOTE DU LIVRE XXIX.

ments de l’Escurial le provoquant, il voulut tout à coup se mêler desaffaires d’Espagne de vive force.

Le pardon du prince des Asturies lui fit momentanément ajournerses projets.

En Italie et à Paris il flotta entre divers plans, un mariage, un dé-membrement de territoire avec partage des colonies, un détrônement.

Peu à peu il se décida, en janvier et février, pour ce dernier projet,celui du détrônement.

Ce qui le prouve, c’est le mystère des ordres, l’accumulation ex-traordinaire des troupes, la concession à la Russie du partage de l’em-pire ottoman, toutes choses mutiles, dont il n’avait pas besoin pourtout projet secondaire, comme le mariage et la prise d’une ou deuxprovinces.

Enfin, une fois fixé sur le détrônement, il voulut amener sans colli-sion la fuite en Andalousie, et en prévenir les suites pour les coloniespar l’arreslation de la famille royale dans les eaux de. Cadix.

Voilà, suivant moi, la vérité, avec une rigoureuse impartialité, ettelle qu’elle ressort de documents authentiques, les seuls que la posté-rité puisse espérer.

Il ne reste plus qu’un doute, c'est celui qu’une lettre venue de Sainte-Hélène, portant la date du 29 mars, adressée à Murat, et blâmant toutesa conduite, pourrait faire naître. Je vais la discuter et l’éclaircir dansila note suivante.