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côté d’Essling, la division Boudet n’avait encore affaire qu’aux Mai Lsœ.avant-gardes de Rosenberg, qui étaient en marche vers En-zersdorf.
Mais ce n’étaitlà que le prélude de cette effroyable journée. Nouvelle et
vigoureuse atta-
Hiller repoussé revint bientôt à la charge, appuvé de la co- a ue du générailonne de Bellegarde. Celle-ci, arrivée en ligne, se serra à la P ern -colonne de Hiller, et toutes deux abordèrent en masse le vil-lage d’Aspern, par le côté voisin du Danube et par le centre.
Les 16 e et 67 e de ligne placés en avant d’Aspern, faisant àtrès-petite distance un feu non interrompu, immolèrent aupied de l’épaulement des milliers d’ennemis. Mais les co-lonnes autrichiennes, réparant sans cesse leurs pertes, avan-cèrent jusqu’à cet épauleinent, et s’y élancèrent malgré lesdeux régiments du général Molitor qu’elles obligèrent à sereplier dans l’intérieur du village. Le général Vacquant par-vint même à s’emparer de l’extrémité de la grande rue où setrouvait située l’église. A cet aspect l’intrépide Molitor, avec Horrible lutte
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le 2 e qui était en réserve, se précipite sur le général Vac- ’îf'iîu-r
quant. Une horrible mêlée s’engage. Un flux et reflux s’é- ‘‘dansnotéficur 6
tablit entre les Autrichiens et les Français, qui, tantôt vain- dAspcrn '
eus, tantôt vainqueurs, vont et viennent d’un bout à l’autre
de la longue rue d’Aspern. De nouvelles troupes s’approchent
au dehors, car les colonnes de Hiller et Bellegarde comptent
à elles deux au moins 36 mille hommes, contre lesquels la
division Molitor lutte avec 7 mille. Masséna, pour les tenir à
distance, jette sur elles les six régiments de cavalerie légère du
général Marulaz. Celui-ci était l’un des plus vaillants et des plus
habiles officiers de cavalerie formés par nos longues guerres.
11 s’élance au galop sur les lignes de l’infanterie autrichiennequi se rangent en carrés pour le recevoir. Il enfonce plusieursde ces carrés, mais il est arrêté par des masses profondes quise trouvent au delà. Obligé de revenir, il ramène quelquespièces de canon qu’il a prises, et, quoiqu’il ne puisse pasfaire évacuer le terrain, il le dispute cependant à l’ennemi
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