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phalie pour en expulser le roi Jérôme. Celui-ci, effrayé du Tu|n iso9.danger qui le menaçait, s’était hâté de demander à Paris desressources qui n’existaient pas, et ses cris de détresse avaientfini par y produire une sorte d’alarme.
L’apparition de ces diverses colonnes avait excité une vive Fin ll « s avt '" tu
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agitation en Allemagne, mais sans y provoquer cependant Schil1 -aucun mouvement insurrectionnel, malgré tout ce que s’enétaient promis les Autrichiens, parce que le prestige de Napo-léon était encore entier, parce qu’on regardait comme difficiled’abattre sa puissance, et que tout en répandant qu’il étaitvaincu, on n’en était pas assez persuadé pour oser prendreles armes. L’exemple de ce qui venait d’arriver au majorSchill n’avait de quoi tenter personne. Ce hardi partisan,croyant obéir à la pensée secrète de son gouvernement endésobéissant à ses ordres patents, était, comme on l’a vu,sorti de Berlin avec un corps de cavalerie prussienne, et s’é-tait mis à courir la campagne, dans l’espoir qu’il entraîneraità sa suite l’armée et les populations. Bien accueilli de tout lemonde, sans être suivi de personne, et même déconcertépar les déclarations sévères parties de Kœnigsberg, il s’étaitenfui en Mecklembourg, puis en Poméranie, et avait surprisla place mal gardée de Stralsund, avec l’intention d’y soute-nir un siège. Assailli bientôt par un corps hollandais, etmême par un .corps danois qui avait voulu donner à Napoléoncette preuve de dévouement, il n’avait pu défendre une placeforte avec de la cavalerie, et tâchant de se sauver par uneporte tandis que les troupes hollandaises entraient par l’autre,il était tombé sous le sabre d’un cavalier hollandais. Le mal-heureux, victime de son patriotisme désordonné, avait vu enexpirant sa troupe prise, détruite ou dispersée. C’était jus-qu’alors le seul fruit des insurrections allemandes. Les cœurs n’enétaient pas moins exaspérés contre nous, et il ne fallaitqu’un re-vers, non pas supposé, mais réel, pour que les peuples'encoreintimidés fissent explosion d’un bout du continent à l’autre.
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