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[Vol. 6.]
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nube. Napoléon se réservait les Bavarois, la garde impé- Juillet îeoo.riale, et la grosse cavalerie, pour parer aux cas imprévus.

Ces desseins eux - mêmes étaient subordonnés à l’événement.

A quatre heures du matin, le 6 juillet, journée à jamaismémorable, le feu commença d’abord à la gauche des Aulri- ^

chiens, et à la droite des Français. Le prince de Rosenberg, sr j™ne't v i809 '. e6sur l’indication mal donnée qui lui désignait quatre heurescomme le moment d’entrer en action, descendit des hauteursde Neusiedel, signalées au loin par une grosse tour carrée,traversa le Russbach au village même de Neusiedel, et seporta en deux colonnes sur Grosshofen et Glinzendorf, qu’ilattaqua avec une extrême vigueur. Le maréchal Davoutavait à sa disposition ses trois divisions ordinaires, Morand, l {;. 0 j , ™t'o n e Tn’ 0 t -Friant, Gudin, la petite division Puthod, composée des qua- îe e P ri r nco e ’deRo etrièmes bataillons ’, six régiments de cavalerie légère sous le ‘ 1 ,,%

général Montbrun, trois de dragons sous le général Grouchy,les quatre régiments de cuirassiers Espagne sous le généralArrighi (depuis duc de Padoue). La gauche du général Friant,la droite du général Gudin envoyèrent des détachements àla défense du village de Glinzendorf, tandis que la divisionPuthod se chargea de disputer à l’ennemi le village de Gross-hofen , derrière lequel elle avait bivouaqué. De fortes levéesde terre s’étendaient de l’un de ces villages à l’autre. Nossoldats, placés avec intelligence derrière ce retranchementnaturel, firent un feu de mousqueterie bien nourri, qui causa I e marchai d»

1 * ' * vout repousse

infiniment de mal aux Autrichiens, sans que ceux-ci nous en ^ d^Rosenber»fissent essuyer beaucoup. Au bruit de ces détonations, Na- s ët Grosstïnclu!poléon envoya le général Mathieu Dumas porter à ses lieute-nants l’ordre de ne risquer aucun mouvement offensif, de seborner à bien disputer le terrain qu’ils occupaient, jusqu’à cequ’il leur eût adressé ses instructions définitives, et il courutà droite où se trouvait le maréchal Davout. En chemin il

1 Elle avait passé des ordres du général Demont aux ordres du généralPuthod.