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[Vol. 6.]
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TALAYERA ET WALCHEREN.

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Tels avaiant été cette année les efforts des Anglais pour sept. iæ9.disputer la Péninsule à Napoléon, et détruire sur les côtesses vastes armements maritimes. Avec peu de soldats et unbon général, ils avaient en Espagne tenu tête à des troupesadmirables, faiblement commandées; et en Flandre, avec destroupes excellentes privées de général, ils n’avaient essuyéqu’un désastre devant les recrues qui remplissaient Anvers.

Mais sur l’un comme sur l’autre théâtre la fortune de Napo-léon l’emportait encore : sir Arthur Wellesley, poursuivi parla masse des armées françaises se retirait en Andalousie, mé-content de ses alliés espagnols, et n’espérant presque plusrien de cette guerre ; lord Chatham rentrait en Angleterrecouvert de confusion. Napoléon pouvait donc arracher à l’Au-triche abandonnée une paix brillante, et sauver sa grandeuret la nôtre, s’il profitait des leçons de la fortune, qui cettefois encore semblait l’avoir maltraité un moment pour l’aver-tir plutôt que pour le détruire.

FIN DU LIVRE TRENTE-SIXIEME.