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[Vol. 6.]
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LE DIVORCE.

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de son caractère, mais] par celui de ses instructions. M. de Sept. iscw.Metternichdit qu’il y avaitdeux manières de concevoir la paix, i Jeux . systèmes

1 •* 1 7 ne paix suivant

l’une large, généreuse, féconde en résultats, consistant à rendre M.deMettermch.à l’Autriche toutes les provinces qu’on venait de lui enlever,à la laisser telle qu’elle était avant les hostilités, qu’alors tou-chée d’un tel procédé, elle ouvrirait les bras à qui les lui auraitouverts, deviendrait pour la France une alliée beaucoup plussûre que la Russie, parce qu’elle n’était pas aussi changeante,et une alliée au moins aussi puissante, ainsi qu’on avait pus’en apercevoir dans les dernières batailles ; qu’un pareil ré-sultat valait mieux qu’une nouvelle dislocation de son terri-toire, qui profiterait à des alliés ingrats, impuissants, insatia-bles, tels que la Bavière, le Wurtemberg, la Saxe, poussant àla guerre pour s’enrichir, et ne valant pas ce qu’ils coûtaient.

M. de Metternich dit qu’il y avait cette manière de concevoirla paix, et puis une autre, étroite, difficile, peu sûre, cruellepour celui auquel on arracherait de nouveaux sacrifices, peuprofitables à celui qui les obtiendrait ; après laquelle on seraitun peu plus mécontent les uns des autres, et résigné à la paixtant qu’on ne pourrait pas recommencer la guerre; que cettemanière de traiter, consistant en supputations de territoires,était un vrai marché; que si c’était celle-là qu’on préférait,comme il le craignait fort, on devait dire ce qu’on voulait, etparler les premiers, car enfin ce n’était pas à l’Autriche à sedépouiller elle-même.

M. de Ghampagny répondit à cette façon d’entrer en ma-tière, que le premier système de paix avait été essayé, essayéaprès Austerlitz, mais en vain et sans profit, qu’à cette époque P ar M.decham

1 ' 1 1 1 xi pagnv a celles de

Napoléon vainqueur des armées autrichiennes et russes, avait M.deMettermch,reçu l’empereur d’Autriche à son bivouac, et sur la parolequ’on ne lui ferait plus la guerre, avait restitué toute la monar-chie autrichienne, sauf de légers démembrements; qu’aprèsavoir conservé un empire qu’il aurait pu détruire, il avait dûcompter sur une paix durable, et que cependant à peine