LE DIVORCE.
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indiquait d’une manière générale qu’en Pologne on aurait à stipu- s«pu iws.
1er une espèce d 'uti-possidetis à part, et qui, sans l’exprimer,supposait l’abandon de la moitié de la Gallicie, c’est-à-dire de2,400,000 habitants sur 4,800,000 constituant la populationdes deux Gallicies. Napoléon ne voulait entrer dans aucundéveloppement sur se sujet, de crainte qu’on ne le compromîtavec la Russie, en parlant du rétablissement de la Pologne.
Le total des sacrifices exigés dans les diverses provinces dela monarchie s’élevait donc à 5 millions, au lieu de 9 millionsque supposait Yuti-possidetis. En Allemagne notamment,
Napoléon , pour prix de la Haute-Autriche, de quelques cer-cles en Bohême , de la Carinthie et de la Carniole , rendait laStyrie, la Basse-Autriche, la Moravie, provinces superbes, quicontenaient Vienne, Znaïm, Brtinn, Gratis, et qui formaient lecentre de la monarchie. Du reste, quelque spécieusementraisonnée, quelque doucement écrite que fût la note du 4septembre, quelque soin qu’elle mît à faire ressortir la diffé-rence des prétentions actuelles avec celles qu’on avait d’abordénoncées, elle n’en était pas moins cruelle à recevoir. Lalégation autrichienne se tut encore, mais M. de Metternichdans ses entretiens particuliers , continua à déplorer le sys-tème de paix adopté par Napoléon, et qu’il appelait la paixétroite, la paix cruelle, la paix marché , au lieu de la paix gé-néreuse , qui eût procuré un long repos , et une pacificationdéfinitive.
Cependant les Français s’étant tout à fait expliqués, il fallait iJ^AutrîchtenTdique les Autrichiens à leur tour s’expliquassent, ou rompissent. fin 'pE5„ e *.’“'11 n’était plus possible de se faire illusion sur la situation. Lesforces de Napoléon s’augmentaient tous les jours; l’expéditionde Walcheren n’avait eu d’autre conséquence que celle del’autoriser à lever des troupes de plus (les diplomates alle-mands l’écrivaient ainsi à leur cour) ; enfin la Russie venaitde se prononcer, en envoyant M. de Czernicheff, porteur d’unelettre pour l’empereur Napoléon, et d’une autre lettre pour