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LIVRE XXXVII.
Nov. 1809 , etdelaPénitencerie. Il avait ordonnné en outre que les archivessi précieuses de la cour romaine, chargées sur cent voitures,fussent acheminées sur la route de Rome à Paris. Le minis-tre des cultes avait été envoyé à Saint-Denis, pour en visiterles bâtiments et combiner les moyens matériels d’un grandétablissement. Toutefois, comme les consciences ne se prê-taient pas aussi facilement que Napoléon l’imaginait à cesnouveautés, et que le clergé n’osant résister ouvertement,employait une voie détournée pour exhaler son mécontente-ment, celle des missions extraordinaires, dans lesquelles on avaitvu les royalistes du Midi et de la Bretagne accourir en foule,il avait interdit purement et simplement les missions, tant audedans qu’au dehors de l’Empire. — « Pour le service duculte au dedans, avait-il dit, le clergé ordinaire suffit. Jeprésume assez de ses lumières et de son zèle pour croire qu’iln’y a pas besoin de prédicateurs ambulants pour le sup-pléer. Quant au dehors je n’ai pas le zèle du prosélytisme.Je me contente de protéger le culte chez moi. Je n’ai pasl’ambition de le propager chez autrui. » — Le cardinal Feschayant voulu faire sentir qu’une pareille interdiction alarmeraitles fidèles beaucoup plus que ce qui les avait affligés jusq’ua-lors, Napoléon lui avait enjoint de s’abstenir de toute ré-flexion, et de donner le premier l’exemple de l’obéissance, carune simple assurance de résistance serait plus sévèrementréprimée chez lui que chez tout autre.
Napoie'on sc Tandis que Napoléon, mêlant les affaires sérieuses aux
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Fontainebleau à plaisirs , les résolutions sensées d’une grande administration
Paris, pour y 1 7 °
sicurs’soiive- aux illusions d’une politique aveugle, se reposait dans la belle
rams étrangers. r é s j(jence de Fontainebleau des fatigues et des périls de laguerre, l’arrivée à Paris des souverains alliés le décida à s’yrendre pour les recevoir. C’étaient le roi et la reine deBavière, le roi de Saxe, le roi de Wurtemberg, quivenaient se joindre aux princes parents , aux rois etreines de Hollande, de Westphalie, de Naples. Napoléon