LE DIVORCE.
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obstacle, était une perfidie de son oncle le cardinal. Il fut N » v - isoa,néanmoins convenu que l’archichancelier Cambacérès, dèsqu’on ne serait plus obligé de garder le secret, réunirait quel-ques évêques pour rechercher le moyen de dissoudre le lienprirituel sans recourir au Pape, duquel on ne pouvait rienattendre dans l’état des relations de l’Empire avec l’Égliseromaine.
Napoléon s’occupa ensuite de la princesse qu’il appellerait Première jsréfé-à remplacer Joséphine sur le trône de France, et à cet égard Wonreiaüvementil prit pour unique confident M. de Champagny, comme il nouvelle épouse,avait pris le prince Cambacérès pour unique confident rela-tivement aux questions de forme. Il fallait que le nouveaumariage, en lui donnant un héritier, et en servant ainsi sapolitique de fondateur d’empire, servit aussi sa politique ex-térieure, en consolidant son système d’alliances. Il pouvaitchoisir une épouse ou dans les petites cours ou dans les gran-des , comme font les monarques prépondérants. En cherchantleurs épouses dans les grandes cours, ils se renforcent de labonne volonté des grands États, mais pas pour longtemps,ainsi que l’expérience le prouve, les grands États étant né-cessairement jaloux les uns des autres, et les alliances defamille n’étant que des trêves à leurs jalousies. En s’alliantaux petites, ils s’attachent plus solidement les seules coursqui puissent leur être fidèles, parce que n’ayant pas de rai-son d’être jalouses, elles peuvent être fidèles quand leur inté-rêt toutefois est pleinement satisfait. En demandant sa nou-velle épouse à une cour secondaire, Napoléon avait un choixsimple et honorable à faire, c’était celui de la fille du roi deSaxe, le prince allemand qui lui était le plus attaché, qui luidevait le plus, qui méritait le plus d’estime. La princesseétait d’àge mûr, bien constituée, respectable dans ses mœurs.
Tout était facile et sûr dans cette union, quoiqu’elle présen-tât peu d’éclat.
En portant ses regards vers les grandes cours, Napoléon
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