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[Vol. 6.]
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DOCUMENTS a

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«Vous faites retirer la réserve,qui n'a fait dans le jour qu’un mou-vement de flanc commandé par lacirconstance.

pu y voir cette déroute du 4 e corps. Si S. M. C.daigne relire le passage qui concerne ce corpsd’armée à la bataille de Talavera, elle verraqu’il est dit que ce corps ayant obtenu desavantages fut repoussé, et que cet événementa dû singulièrement influer sur le sort de cettejournée.

Je rends la justice qui est due à la bravoureque ce corps d’armée a déployée dans cettecirconstance, où il n’a été que malheureux;mais il n’en est pas moins vrai qu'ayant étéobligé de se reployer et de céder beaucoupde terrain aux ennemis, il a découvert la gauchedu 1 er corps, et que pour donner une suiteraisonnée et conséquente des opérations decette journée, le chef de l’état-major devaitindiquer cette fâcheuse circonstance. S. M. C.pourrait blâmer ce passage du rapport si sonauteur l’avait marqué dans l'intention de nuireà la réputation de 4 e corps, mais il savait quece rapport n’était écrit que pour le roi seul,et qu’il devait détailler avec vérité et exacti-tude les faits de cette journée dont S. M. C.avait été témoin. Je ne puis pas d’ailleurs avouerque le 4 e corps, qui n'a pas pu se soutenirtrois quarts d’heure devant l'ennemi, ait riva-lisé de gloire avec le 4 er , qui, après un en-gagement de 24 heures, a mis cet ennemi horsd'état de rien entreprendre contre nous.

Ce que le chef de l’état-major a écrit à cesujet n’est point exact, et S. M. C. a dû levoir ainsi. J’ai eu le tort de ne l'avoir pas luavec assez d'attention. En le condamnant enquelques points, je dois rétablir ici la vérité.Plusieurs officiers du roi, notamment M. le gé-néral Lucotte et M. le colonel Guye, vinrentm’instruire de la part de S. M. C. du mouve-ment rétrograde du 4 e corps « et me dirent» que l'ennemi profitant des avantages que lui» offrait cette occasion se portait en force de» Talavera sur l’Albercbe pour déborder notre» gauche, dont le ralliement n'était pas encore» opéré ; que cette circonstance rendant notre«position critique, S. M. C. pensait que la» retraite de l’armée allait devenir inévitable ;