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otoires, et ce fut alors que je meo décidai à vous écrire moi-mêmeo pour vous demander un rapporto par écrit, et qu’en attendant jeoje donnai l’ordre atout le monde» de prendre du repos, de restero jusqu’à nouvel ordre dans ses po-o sitions, et d'attendre de nouveauxo ordres du jour.
o Mais je m'aperçois, M. le ma-o réchal, que j’entre dans des dé-o tails inutiles, et je me hâte deo finir cette trop longue lettre pouro vous et pour moi, en vous décla-o rant franchement que je regardeo le rapport que vous m’avez adressé» comme plein de faits erronés.
nemis, au lieu de faire des mouvements surnous, paraissaient plutût s'en éloigner, qu’enfinje désirais vivement me maintenir sur le champde bataille. Le colonel Château a dû faire lesmêmes observations à S. M. C. d’après les ins-tructions que je lui avais données, et selon cequ'il avait pu remarquer lui-même.
L'aide de camp de M. le général Latour-Maubourg a dû également répéter à S. M. C.ce que je lui ai dit plusieurs fois en ces termes :
«Allez près de S. M. C., rendez-lui compte» de ma part que M. le général Carrois a re-» connu un parti ennemi à notre gauche dans» la direction de Talavera au pont de l'Al -» berche ; que le général Villatte m'apprend» qu’à notre droite quelques bataillons se mon-» trent sur la montagne ; mais surtout ne raan-» quez pas de dire à S. M. C. que je ne crois» pas que ces mouvements soient assez sérieux«pour nous obliger à la retraite, et qu’il me» paraît de la plus grande importance que nous» restions comme nous sommes. »
Je ne connais pas d’autres officiers qui aientété chargés de mission de ma part près de S.M. C.
J’ai rapporté plus haut ce que S. M. C. adit au colonel Chateau pour décider le mou-vement rétrograde, et l'ordre positif appuyéde raisons sans réplique pour le faire. Je n’airien à ajouter à cet égard, si ce n’est que jene concevrai jamais le motif qui a pu dicterla lettre de S. M. C. par laquelle elle con-damne à une heure ou deux du matin une re-traite qu'elle avait ordonnée malgré mes in-stances à onze heures du soir, et qui étaitachevée lorsque cette lettre m’a été remise.
Si S. M. C. avait eu des données exactes'sur ma conduite de tout temps depuis que jesuis en Espagne, et notamment de celle quej’ai tenue avant, pendant et après la bataillede Talavera elle ne m’aurait pas refusé uninstant son estime, elle n’aurait pas eu lapeine d'entrer dans de si grands détails pourm’apprendre qu’elle me la refuse. Elle m’aurait