COERESPOKDASCE.
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demoiselle Le Vasseur, soit par lettre de change, soit en vous en-voyant d’Angleterre son reçu, en échange duquel vous en don-nerez l'argent à celui qui vous le remettra.
Je dois avoir parmi mes livres un exemplaire de la musique du'Devin du village : si vous persistez à vouloir le faire graver, jepourrais corriger cet exemplaire, et vous l'envoyer; mais il fautdu temps, non seulement pour attendre l'occasion, mais pour lefaire venir de Londres, parcequ’il faut que je donne commissionà quelqu’un de confiance d'ouvrir la balle où il est, pour l’en tireret me l’envoyer ; ce qui ne peut se faire avant cet hiver. Je suistrès fâché que vous publiiez la Reine fanlasque, pareeque celapeut faire encore des tracasseries désagréables pour vous et pourmoi.
Guy m’a écrit au sujet du Dictionnaire deniusique: il se plaintde vous et de vos propositions, qu’il trouve déraisonnables : jelui ai répondu qu’il fit comme il Pentendroit; que je vous aimoisfort tous les deux, mais que des affaires de libraire à libraire, jene m’en mêlerais de mes jours, mille tendres salutations à ma-dame ltey. J’embrasse la chère petite et son cher papa.
Voici une adresse dont il faut vous servir désormais, quandvous m'écrirez : ne faitespoint d’enveloppe; et, quoique mon nomlie paroisse point sur la lettre, soyez sur que personne ne l’ou-vrira que moi, et qu’elle me parviendra sûrement, pourvu quevous suiviez exactement l’adresse, et que vous affranchissiez jus-qu’à Londres, sans quoi les lettres pour les provinces d’Angle-terre restent au rebut.
A m. d’iverxois.
Wootton, le 16 août 1766.
Je suis extrêmement en peine de vous, monsieur, n’ayant pointde vos nouvelles depuis le 21 juin : je vous ai marqué, il est vrai,que je ne vous écrirais pas ; mais comme vous n’étiez pas dans lemême embarras que moi, je me flattois que mon silence ne pro-duirait pas le vôtre ; et j’espère au moins, puisque vous ne m’a-vez rien écrit de contraire à la promesse que vous m’avez faite deme venir voir cet automne, que cette promesse sera exécutée :ainsi je vous attends au mois de novembre, fâché seulement quevous ne preniez pas une meilleure saison.
Je vous prie de voir, en passant à Lyon, madame Boy de LaTour, ma bonne amie, et sa chère fille, et de m’apporter ample-