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Tomus secundus.
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204 Avertissement.

didactique, tel que celui dAnxus, ne prêteguère aux élancemens du génie. Nous con-viendrons même que le fcu poétique brilleplus dans les Astronomiques de Maniliusque dans les Phénomènes dAratus. Mais sidun côté, nous nous reconrtoissons assezpeu initiés dans les beautés de la languegrecque, pour apprécier par nous-mêmes lemérite de cet mteur ; de l'autre, nous res-pectons trop sincèrement les anciens, pourne pas croire, daprès leur témoignage, queson ouvrée a véritablement un mérite réel.Hippar^ue étoit connu à Rome sous le siècledAuguste, & les ouvrages dHipparque sont,quant au fond, fort supérieurs à celui dAra-rus Quel pouvoir donc être le motif de laJnute estime étoit celui -ci, si ce n'elìparce que son auteur avoir relevé la matièrequ'il traitoit, par les doux charmes dunenoble poésie ?

Nous aurions volontiers donné & traduitie poème dAratus. Mais un poème grec ence siècle assecteroit bien peu de monde ; ôcdailleurs il formeroit une espèce de dispa-rate â la suite du poème latin de Manilius.