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Tome premier.
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XXIV
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xxiv PRÉFACE.

Jamais liomme ne fut plus cligne de Ces éloges subli-mes ni plus dignement célébré.

M. deFontanes, dans son Essai sur Vastron omie , a sui-vi l’exemple de ces grands poètes, avec lesquels il estdigne d’être associé, par ses tableaux aussi fideles quemagnifiques des grands phénomènes de l’astronomie :

Soleil, quelle est ta force ! elle entraîne, elle guideLes mondes l’un par l’autre attirés dans le vuide, etc.

L’astronome en des cieux qu’il s’étonne d’atteindreVit des soleils nouveaux s’allumer et s’éteindre, etc.

L’indifférence des hommes pour le plus beau spec-tacle de l’univers a paru étrange aux plus grands gé-nies que nous ayons eus dans tous les genres. Le Tassemet dans la bouche de Renaud des réflexions qui mé-ritent sur-tout d’être citées pour l’instruction de ceuxà qui le même reproche peut s’adresser ; c’est dans letemps où, marchant avant le jour vers la montagnedes Oliviers, il contemploit la beauté du firmament :

Con gli occhi alzati contcmplando intorao jQuinci notturne e quindi mattutine,

Bellezze incorruttibili e divine,

Frà sè stesso pensava : O quante belleLuci il tempio celeüte in sè raguna !

Ha il suo gran carro il di, l’aurate stelleSpiega la notte, e l’argenta ta luna;

Ma non è clii vagheggi 6 questa 6 quelle:

E miriam noi, torbida luce e bruna,

Ch’un girar d’occhi, un balenar di risoScopre in brève conlin di fragil viso !

Gerus. lib., cant. XVIII , ott. 12 .

Les honneurs rendus de tous les temps et chez tousles peuples du monde aux astronomes célébrés prou-vent