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plusieurs étoiles d’ur.e foible lumière, auxquelles les an-ciens n’or.t donné aucun nom , dont ils n ont forméaucune constellation, En effet, les étoiles que la na-ture a revêtues d’un certain éclat, & qu’elle a disposéesde manière que leur assortiment, relatif fur-tout à ladifférence de grandeur qu’on remarque en elles, pût re-présenter quelqu’objet connu, ont été facilement remar-quées par les premiers Astronomes ; on leur a donné desnoms analogues à leur forme. Mais quant à celles quin’ontqu’un feu mat & sombre, une disposition confuse,un’éclat terne & uniforme , on n’a pu les rassemblerpour en former des constellations déterminées, &í re-présentant des objets connus ^a).
Sous 1e capricorne, vers le sud, est un poìjson qu’ona coutume de nommer austral : il est à une grandedistance des deux çoiílòns dont nous avons déjà parlé ;fl regarde fixement la baleine (b).
Entre le poisson austral & la baleine, sous les piedsde l’étincelant Verseau, on remarque plusieurs étoilesanonymes. Près de-là le Verseau répand de son urneun fleuve semé d’un grand nombre de petites étoiles.Deux d’entr’elles cependant lancent au loin une vive
( a ) On appeile ces étoiles informes : on les a depuis ras-semblées , & l’on en a formé difftrentes constellations : tellesí’ont la colombe, la licorne, le lestant au íud, le lynx , lagiraffe , la chevelure de Bérénice , les chiens de chasse , lerenard & l’oie , la mouche au nord, & un grand nombred’autres.
(b) Le poisson austral a dans là gueule une étoile de lapremière grandeur. ,
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