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Tomus secundus.
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dA r a t t; s. 273

la farcuche baleime, lt lièvre léger, les pattes da grandchien , le navire ides Argier.s étincelant de mille feux,le dos da centaure, laiguillon de la queue du scor-pion, Sc enfin l'arc toujours bandé du sagittaire. IIporte le char brûlant du soleil, lorsque cet astre , deretour de la partis boréale du ciel, sest écarté dans Upartie la plus australe de son orbite. II rebrousse bientôtchemin , Sc revient à nous, pendant la saison de lhiver.T rois parties de <ce cercle nous sont toujours visibles ;les cinq autres sont cachées sous lhorizon.

Entre ces deux cercles, & à égale distance de lun& de lautre est un cercle ( a ), dune austl grande éten-due que la voie lactée. Lorsque le soleil y est parvenu ,soit en printemps , soit dans la saison de lautomne,la durée du jour est égale à celle de la nuit. Ce cercletraverse le corps entier du bélier, le genou fléchi Screplié du taureau , la brillante constellation dOrion ,

(a) Ce troisième cercle est léquateur. Hipparque reprochevivement à Aratus beaucoup dinexactitudes dans la trace quila astìgnce à léquateur & aux deux tropiques. Du temps dAra-tus, & même au siècle dEudoxe, ces trois cercles ne passoientpas bien précisément par les constellations & parties de constella-tions désignées par Aratus ; mais ils nen passoient pas bienloin, ce qui pouvoit être regardé comme suffisant, pour ex-cuser un poète. Au reste , si la description quAratus nous alaissée de ces trois cercles étoit tolérable pour son temps, ellene le servit plus pour le notre. Telle constellation que lepoète place dans léquateur, est maintenant voisine dun tro-pique ; dautres, voisines alors des tropiques, en font aujour-

Tome IL S