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la farcuche baleime, lt lièvre léger, les pattes da grandchien , le navire ides Argier.s étincelant de mille feux,le dos da centaure, l’aiguillon de la queue du scor-pion, Sc enfin l'arc toujours bandé du sagittaire. IIporte le char brûlant du soleil, lorsque cet astre , deretour de la partis boréale du ciel, s’est écarté dans Upartie la plus australe de son orbite. II rebrousse bientôtchemin , Sc revient à nous, pendant la saison de l’hiver.T rois parties de <ce cercle nous sont toujours visibles ;les cinq autres sont cachées sous l’horizon.
Entre ces deux cercles, & à égale distance de l’un& de l’autre est un cercle ( a ), d’une austl grande éten-due que la voie lactée. Lorsque le soleil y est parvenu ,soit en printemps , soit dans la saison de l’automne,la durée du jour est égale à celle de la nuit. Ce cercletraverse le corps entier du bélier, le genou fléchi Screplié du taureau , la brillante constellation d’Orion ,
(a) Ce troisième cercle est l’équateur. Hipparque reprochevivement à Aratus beaucoup d’inexactitudes dans la trace qu’ila astìgnce à l’équateur & aux deux tropiques. Du temps d’Ara-tus, & même au siècle d’Eudoxe, ces trois cercles ne passoientpas bien précisément par les constellations & parties de constella-tions désignées par Aratus ; mais ils n’en passoient pas bienloin, ce qui pouvoit être regardé comme suffisant, pour ex-cuser un poète. Au reste , si la description qu’Aratus nous alaissée de ces trois cercles étoit tolérable pour son temps, ellene le servit plus pour le notre. Telle constellation que lepoète place dans l’équateur, est maintenant voisine d’un tro-pique ; d’autres, voisines alors des tropiques, en font aujour-
Tome IL S