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a nécessairement une éuendue pareille. Si le rayon vi-suel , lancé de notre œiil à la voûte céleste, est prissix fois, nous aurons tourte la circonférence de ce cercle ,& ce mcme rayon donnerra f étendue de deux signes. LesGrecs ont nommé ce cercle , zodiaque {a.) : nos Latinspeuvent avec beaucoup de fondement lui donner lenom de Jìgniftre, puisque c'est lui qui porte les douzesignes étincelans du ciel. L’écreviílè ouvre la saisonbrûlante de 1 été. Le lion féroce marche sur ses pas ;il est suivi de la vierge, que l’on distingue à son feupétillant. Les serres répandent ensuite leur éclat : far-dent scorpion marche après elles. Le sagittaire tientde fa main droite son arc perpétuellement bandé. Lecapricorne présente ensuite une corne menaçante. Aprèslui l’humide verfeau fe montre à la terre. Les poissonsglissent au ciel leurs corps couverts d’écailles ; le bélierles accompagne & ne nous renvoie qu’une foible lu-mière. Le taureau, affaissé fur ses genoux, & les gé-meaux nous font enfin admirer leurs éclatantes étoiles.Le soleil parcourt éternellement ces douze signes , 8cpar cette révolution il détermine les faisons de Tannée.
(u) On donne seize degrés de largeur au zodiaque, afinqu’il puisse renfermer la route de toutes les planètes ; lés an-ciens ne llil en donnoient que douze ; la ligne du milieu duzodiaque , le cercle oui le divise en deux également dans touteretendue de fa longueur , se nomme écliptique. Comme lapréceílîon des équinoxes sc fait le long de l’écliptique , elleréaffecte pas la distapee des astres à cette ligne; àinsi les signesqui brillent aujourd’hui le long du zodiaque, ont toujours en& auront toujours cette même position.
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