180 astrokomie, liv. Iî.
5 ^ 8 . De Louvillc (Eugene), né le 14 juillet 1671, observent à Parisdès l’année 1704- Il mourut à Carré près d’Orléans le 10 octobre«1782. Voyez l’histoire de l’Acadeinie. On lui doit l’application dumicromètre au quart-de-cercle. Il y a une copie de toutes ses obser-vations dans les manuscrits de de l’Isle, au dépôt de la marine;Godin avoit emporté les originaux à Cadix, où je les ai acquis aprèssa mort. J’y vois qu’un astronome nommé de la Lande observoitavec de Louville.
629. Lieutaud (Jacques) , mort à Paris le 3 o juillet 1733 , a donnéîa Connoissance des temps depuis 1702 jusqu en 1729, et des éplié-mérides, qui cependant étoient moins de lui que de Beaulieu, Bomieet Desplaces, comme l’assuroit ce dernier.
53 0. Desplaces (Philippe) , né le 3 juin 1689, calcula l’état duciel; ensuite les éphémérides de l’Académie pour les années 1706,1707 et 1708; enfin, une suite d’éphéméridesdepuis 171 5 jusqu’en1744, avec des tables fort commodes pour les astronomes. Il est mortà Paris en 1736.
53 1. Manfredi (Eustache), né à Bologne le 20 septembre 1674,est mort le i 5 février 1789. Voyez l’histoire de l’Académie pour173 9.
532 . Christfried Kirch, fils de Godefroi ( 5 14), né à Guben le 24décembre 1694, fit des observations à Dantzicx, et ensuite à Berlin ,où il calculoit des éphémérides ; il publia en 1730 des observationschoisies. Il mourut le 9 mars 1740. Voyez son éloge dans la biblio-thèque germanique, t. L, p. 222 et suiv. Voyez aussi Moréri, t. VI,édit, de 1759; Chauffepié, t. III.
533 . IIALLEY (Edmond) naquit à Londres le 8 novembre 1 656 .Successeur de Flainsteed à l’observatoire royal de Greenwich, il futle plus grand astronome de 1 Angleterre, et nous aurons occasion dele citer continuellement dans cet ouvrage.
Au mois de novembre 1676, à l'âge de 20 ans, il alla dans Pile deSainte-Hélene pour y dresser le catalogue des étoiles australes, qu’ilpublia en 1679 (711 ) ; il y observa le passage de Mercure sur le soleilen 1677; il alla en 1679 à Dantzicx pour conférer avec Ilévélius,dont la r putation avoit excité sa curiosité, eL s’assurer de l’exacti-tude de ses observations ; il parcom ut aussi l’Italie et la France, pourêtre témoin du progrès que l’on y faisoit dans l’astronomie, et pour yprofiter des lumières de tous les savans.
534 . En i 683 , Halley donna dans les Transactions philosophi-ques sa théorie sur les variations de la boussole, dans laquelle ildétermine les lignes courbes sur la surface de la terre où l’aiguille