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Tomus secundus.
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dA r à t u s. 285

estentièrement levée, le navire a déjà fait paraîtrela moitié de ion mât.

Lorsque les serres obscures sortent de lhorizon , lebouvier déploie pareillement tout son éclat, & sur-tout sa belle étoile Arcturus, qui lui est inviolable-ment adhérente. Tout lArgo a passé dans la partiesupérieure du ciel. Lhydre est trop étendue», elle neparoît pas encore en entier, íà queue reste cachéedans sombre. Le serpentaire au contraire, rappelé aujour, reprend son éclat. Cet agenouillé, voisin de lalyre Arcadienne, & qui na point encore de nom connu,nous montre son genou droit & sa jambe brillante.Nous voyons souvent cet inconnu se cacher & repa-raître dans le cours dune même nuit, larc quil parcourtfous lhorizon étant de peu détendue. Sa jambe feule& son genou se lèvent avec les serres ; le reste de soncorps est enveloppé des ténèbres de la nuit, jusquàce que le scorpion & le sagittaire revoient la lumièredu ciel; le scorpion nous en ramènera la moitié, &le sagittaire nous le fera revoir en entier : trois signessemploient pour redonner à la terre cette constellation.Le lever des serres est de plus accompagné de celuide la moitié de la couronne , & lextrémité de la queuedu centaure paroît en même-temps. Le cheval se plonge

ii semblables , ne font souvent, dans les Aratées de Cicéron ,que des particules explétives, employées comme de simplestransitions, ainsi que la jeraarqué Grotius,