3lO ASTRONOMIE, LIV. IV.
c)o3, «etc. ; mais ce problème se présentant beaucoup plus rarement
dans 1Tastronomie, nous n’entrerons pas dans de plus grands détails.
910. Si c’est la longitude du soleil qui est donnée, le problèmedevient beaucoup plus simple. On a, dans le triangle SE A (fig. 23 ),l’hypoténuse ES avec l’angle E, qui est égal à l’obliquité de l’éclip-tique : on trouvera l’ascension droite EA, la déclinaison AS, et l’an-gle A SE de l’écliptique avec le cercle de déclinaison, par les troisanalogies suivantes, 0899, 3898, 3897.
Le rayon est au cosinus de l’obliquité de l’écliptique, comme latangente de la longitude du soleil est à la tangente de Vascen-sion droite.
Le rayon est au sinus de l’obliquité de l’écliptique, comme le sinusde la longitude du soleil est au sinus de sa déclinaison.
Le rayon est au cosinus de la longitude du soleil, comme la tan-gente de l’obliquité de l’écliptique est à la cotangente de F anglede l’écliptique avec le cercle de déclinaison, ou à la tangente del’angle de position (895, 1047.
911. Les quantités que l’on trouve par ces trois derniefêS ana-logies sont calculées pour chaque minute de la longitude du so-leil, dans les Éphémérides, tome VII et VIII, que j’ai données en1774 et 1783 ; on y trouve jusqu’aux dixièmes de secondes l’ascen-sion droite, soit en temps, soit en degré, de même que la décli-naison et l’angle de l’écliptique. Mouton en avoit déjà donné uneen 1670 pour les déclinaisons; ces tables sont très commodes pourceux qui calculent des éphémérides, et nous nous en servons ha-bituellement. Enfin, on trouve parmi les tables du soleil de laCaille, et dans les premières éditions de mon Astronomie, unetable qui donne la différence entre l’ascension droite du soleil etsa longitude, pour chaque longitude, de^dix en dix minutes; elleest intitulée, Réduction de l’Ecliptique à l’Equateur. Toutes ces tablessupposent l’obliquité de l’écliptique constante , mais elles sontgccpmpagnées de leurs petites tables de correction.
Les tables dont je viens de parler ne sont faites que pour le soleil;cependant les astronomes ont besoin de trouver aussi la déclinaisonet l’ascension droite d’un astre dont la longitude et la latitude sontdonnées, et qui est hors de l’écliptique, parceque dans le calcul deséphémérides on a besoin de trouver le passage des planètes auméridien, et leur hauteur eu clcgiés et minutes: on se sert alors4 e$ t&Mes dont j’ai parlé, et qui se trouvent dans mes Ephémé-