ASTRONOMIE, L I V. IV.
de la parLie de fortune, 11‘ 27° 41' : ce sont là les directions des qua-tre signilicateurs.
C’est aussi parles directions qu’on trouve le temps qu’il faudra auprometteur pour arriver à un des significateurs que l’on veut dirigerà ce prometteur. Dans la nativité de Rodolphe II, la distance de lalune au soleil 026° 55 ', ajoutée au lieu de l’horoscope 9’ 22 0 11', donnela partie de la*fortune, 8 S 19 0 6'. Je suppose qu’on choisisse l’opposite de Jupiter io s 12 0 34 ' comme prometteur, on ôtera de cettelongitude la distance de la lune au soleil io s 26° 55 ', il restera 1 i s i5°39'-, c’est là le lieu auquel doit parvenir l’horoscope après le tempsqu’il s’agit de trouver. JL’ascension oblique de ce lieu de l’écliptiqueà Vienne est 353 ° i 3 '; l’ascension droite du milieu du ciel 263° i 3 ';le point culminant de l’ccliptique 8 S 23 ° 4 5 ', c’est le lieu de la direc-tion du milieu du ciel, pour le temps cherché. De ces 263° i 3 ', onôte l’angle horaire au moment de la naissance io 3 °, il reste l’ascen-sion droite 160° i 3 ' du lieu de la direction du soleil; ce lieu est 5 1 8'3 i\ Pour savoir dans quelle année arriveront toutes ces direc-tions, et quand il arrivera que le soleil soit dirigé à ce lieu-là, 011ôte le lieu du soleil au moment de la nativité 4 ‘ 5 ° 11' du lieu de ladirection du soleil 5 ’ 8° 3 1 ', il reste 33 ° 20'; et comme le soleil par-court alors ces 33 ° 20' en 34 jours et |, et que les astrologues prennentici les jours pour conjecturer ce qui doit arriver dans les années,cela signifie 34 ans 8 mois, après lesquels la partie de la fortune re-vient à l’opposite de Jupiter. L’ascendant, le milieu du ciel et lesoleil reviennent aussi aux directions que nous venons de trouverpour chacun.
En ajoutant encore ces 33 ° 20'au lieu radical de la lune 3 S 2 0 6',qui avoitlieu au temps de la naissance, on a 4 ’ 5 ° 26' pour le lieu dela direction de la lune. Savoir pourquoi 34 jours représenLoient 34ans , il eût été difticile aux astrologues de le dire. Képler suppose cequ’ils avoient coutume de supposer, et il semble avoir honte de s’enoccuper. Sur les differentes influences qu’on attribuoit aux signes ouaux planètes, voyez Iliccioli, I, i 85 , 482; sur les aspects, ib. II, 533 ;Ptolemée, de judiciis , p. 31,67,387 , et le dictionnaire d’Ozanam.
Ou appelloit signes amis ceux qui se lèvent aux mêmes points del’horizon , et qui emploient le même temps à se lever.
Réflexions sur l’Astrologie.
io65. Peut-être aurois-je dû omettre ici tout ce qui a rapportal’astrologie, et jusqu'au nom de cette vaine doctrine; quoi qu’il eu