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delà Lunie qu’il assujettit autant qu’il put à la théorie de Newton; illes compara avec plus de 3 o observations qui s'y accordoient assezbien. Le P. Grammatici publia de petites tables de la Lune (voyezTabulas l'unares ex Theoria Newlonis, a quodam Uranophilo e Soc.Jesu , Ingolstadii, 1726), et calcula plus de 60 observations choisiessur ces (tables, sans y trouver d erreurs sensibles. Leadbetterdonna en 1728 de nouvelles tables de tous les mouvemens célestes ,tirées dedifférens auteurs, et, l’année suivante, des tables particu-lières de la Lune faites sur la théorie de Newton, qui ont été réim-primées dans l’ouvrage intitulé, Uranoscopia , or the contemplationof the heavens, by Charles Leadbetter, London, 1735, 2 vol. 8®.
1458. Robert Wright publia la même année une adresse auxlords préposés pour examiner les mémoires sur la découverte deslongitudes ; il fit voir, parle calcul de plusieurs observations compa-rées avec les tables, que la théorie de la Lune étoit suffisante pourremplir cet objet; il publia ensuite ses tables avec le détail du cal-cul de 3 o observations, dont la plupart sont des éclipses de Lune( New and correct tables of the lunar motions, according to the New-ton s lheory f y Robert Wright, 1732, 4 0 ).
Ange Capelli, chanoine de Panne, donna en 1733 des tables dela même nature ( Astroscopia numerica, Venet. in- 4 °), et il calculale lieu de la Lune pour tous les jours de l’année 1736, afin que lesastronomes pussent y comparer leurs observations. On les publioétdans le journal intitulé, Commercium litterarium ad astronomiaei/b-cretnentum , 1 . 1 , auctore Michaele Adelbulnero ; Norimbergue, 1 jo 5 ] %in- 4 0 . Ce journal cessa au mois de mai 1739. Il parut encore d’autre>stables calculées sur le même principe. Voy. The practical astronomyof the moon, or 11e w tables of the moon s motions, exactly constructedfront sirlsaac Newton s theory, by Richard Dunthorne ; Cambridge,1739, 8°.
1459. Flamsteed,qui,depuis sesdernieres tables publiées en 1681,n’avoit pas cessé de travailler à la même théorie, calcula aussi destables, que M. le Monniera publiées depuis, avec des augmenta-tions ( Institutions astronomiques, 1746).
Enfin celles de Halley, qui étoient imprimées depuis 1719, ontété rendues publiques en 1749; Halley y avoit négligé de petiteséquations, dont il 11e croyoit pas la détermination assez sûre; etNew'ton disoit à Joseph de l’Isle, en 1724, que si Halley eût em-ployé toutes ses petites équations , et qu il eût ajouté une minute etdemie àla longitude de la Lune pour son accélération physique dansnotre siècle (1483), il n’auroit trouvé presque aucune différence