DE2 7'2 7
LA LUNE. ï 85
i3 h 18' 33"(;4995 35,6o3o
5
3a31
3231
3232
67986798679 3
8811
34o11
57,6177
39,4089
4 52 52,02967 0
7 l3 i7>744o
ACCELERATION DU MOYEN MOUV.
Révolution anomalistique,
Révolution par rapport au nœud ( 1490),
Révolution tropique de l’apogée (1432),
8 ans 3 11' ou
Suivant Cassini, pag. 3i2,
Révolution sidérale de l’apogée ,
Révolution tropique du nœud, 18 annéescommunes et 228 jours, ouSuivant Cassini, pag. 288,
Révolution sidérale du nœud,
Mouvement diurne de la Lune par rapportà l’équinoxe,
Mouvement diurne de l’apogée,
Mouvement diurne du nœud ,
Le mouvement, de la Lune, par rapport aux étoiles fixes ( 1422),étant pris pour unité, celui de l’apogée est o,oo 8452264448 ( i 4 32 )»et celui du nœud 0,04021853626, aussi par rapport aux étoiles(1490) ; c’est celui dont on a besoin dans la théorie de 1 attraction.
1482. La distance moyenne de la Lune à la Terre est de 86351lieues, chacune de 2283 toises (1703).
Le diamètre vrai de la Lune (1702) nous apprendra que son vo-lume est la 49' partie de celui de Ja Terre. La masse ou la quantitéde la matière de la Lune est ^ de celle de la Terre (3568).
Accélération apparente dans le mouvement de la Lune.
i3° 10' 35”,02784394o 6 41,069815195o 3 10,638603696
1483. L’équation séculaire qu’on trouvera dans les tablesde la Lune exprime une accélération qu’on a cru remarquer dansles moyens mouvemens de la Lune-, la durée de sa révolution syno-dique,.cn mettant à part toutes ses inégalités, est plus courte ac-tuellement de o" 5 j 3 z, ou de 34 tierces de temps , qu’elle 11’étoit il ya 2000 ans : ce qui produit un degré d’erreur sur le lieu de la Lune,quand on le calcule pour l’année 3oo avant notre ere, en employantle mouvement de la Lune qui convient aux observations modernes ,c’est-à-dire, io s 7°53' 12” par siecle.
llalley , sur la fin du dernier siecle , fut le premier qui remarquacette accélération apparente dans le mouvement de la Lune ( Philos.Trans. n°. 204 et 218) : il en parla en 1693 et i 696 à l’occasion desobservations d’Albategnins et des ruines de Palmyre. Newton, dansla seconde édition de ses Principes, pag. 481, cite Halley commeayant reconnu le premier cette accélération; Dunthorn a examinéTome II. A a