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de K avecx; on n’a pas mis L, parcequ’on l’eût pu prendre pour4 5 o» On a rejeté la lettre O comme pouvant signilier zéro. Il y a donc19 lettres en petits caractères, et 11 lettres capitales.
i 5 j 8 o. En tête de la table on trouve les 19 nombres du cycle lu-naire , en commençant par 3 , qui, au temps du concile de Nicée,se plaçoit vis-à-vis le premier janvier. La première ligne horizontalede la table, marquée P, n’est autre chose que la suite des nombresque nous avons indiqués ci-dessus (1577), en commençant par oou * qui en tient la place ( 1 586 ), sans autre interruption que celled’un jour de plus quand le nombre d’or devient 1 (1578). La secondeligne, marquéeN, est la suitedes nombresquiontuneunitéde moinsque la précédente, c’est-à-dire 29, 10,21, etc. La troisième ligneM commence par 28, et ainsi des autres jusqu à la derniere lignequi commence par 1, 12, etc.
Le progrès des nombres de chaque ligne est toujours par onze ,comme celui de la première ligne ; il y a dans chacune 19 chiffresqui répondent également aux 19 nombres d’or, qui croissent conti-miellementde xi, en retranchant 3o à chaque fois qu’ils s’y trouvent,excepté sous le nombre d’or 1, qui est l’avant-dernier de tous ; car
alors l’épacte augmente de 12 (1078).
i 58 i. Pour faire distinguer laquelle des 3 o lignes doit s’employerà chaque siecle, lorsqu’il Se fait une interruption , en vertu de l’é-quation solaire et de l’équation lunaire (1579), nous allons expli-quer comment 011 a formé la table de f équation des épacles qui setrouvera ci-après ( i 583 ).
La première ligne marquée P dans la planche VIII fut attribuée ausixième siecle, dans la réformation du calendrier; on supposa queles nombres d’or indiquoient exactement les nouvelles lunes pource siecle-là : l’on prit pour époque du calendrier l’année 55 o, temps
f iostérieur à celui du concile, parcequ’on voulut que les nouvellesunes du calendrier fussent en retard sur les nouvelles lunes astro-nomiques moyennes , de peur que la fête de Pâques ne vînt à êtrecélébrée avant le xiv de la lune pascale, contre l’intention de l’é-glise ( i 5 ÿ 2 ) ; or les nouvelles lunes moyennes arrivent quelquefoisun peu avant la nouvelle lune vraie, sur laquelle les Juifs se ré-gloient; l’église a donc voulu que les nouvelles lunes moyennes ducalendrier ne pussent presque jamais devancer les vraies, maisqu’elles les suivissent presque toujours.
On a pris pour racine l’année 55 o 00 ; alors les nombres d’or indi-
(a) C’est pourtant à l’année 5oo qu’on a attribué la première ligne desépactes P , mais on verra la raison de ces 5o ans d’anticipation ( i582).
Tome II, H h