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Tome second.
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méthodes pour trouver la parallaxe. a85»sîn. Z m. cos. m, c'est-à-dire, à la parallaxe horizontale, multipliéepar le cosinus de la hauteur apparente, et par'Celui de l’angle duvertical avec le cercle de déclinaison. On verra ci-après le moyen d’d- 1liminer l’angle m (1668). Cette formule U’est qu'une approximation.

1647. Lorsque la planete a été observée à égales distances, avantet après le méridien, on a une différence double de la parallaxed’ascension droite, ou de la parallaxe horaire; et si les distances nesont pas égales, on a une différence qui est la somme de deux paral-laxes d’ascension droite, chacune proportionnelle au sinus de sonangle horaire ; comme on le voit par la formule précédente. Pour enconclure la parallaxe horizontale, il faut diviser cette différence,trouvée entre les observations, par la somme des sinus des angleshoraires, ou, ce qui revient au même , l’on peut diviser la différenceobservée, qui est l’argument de la parallaxe, en deux parties, quisoient entre elles comme les sinus des angles horaires, ou des dis-tances au méridien dans les deux observations, et n’employer dansla formule précédente qu’une de ces parties avec son angle horaire,

pour trouver la parallaxe horizontale.-

11 suffit d’observer un astre deux heures avant et deux heuresaprès le passage au méridien , pour trouver, dans l’ascension droited’une planete , une différence égale à sa plus grande parallaxe d’as-cension droite ; car elle est comme le sinus de l’angle horaire : or lesinus de la distance au méridien, qui répond à deux heures detemp9, étant la moitié du rayon , on a de chaque côté du méridienune parallaxe qui est la moitié de la plus grande parallaxe d’as--eension droite.

1648. Je prendrai pour exemple de cette méthode les obser-vations de Jacques-Phil. Maraldi ( Mêm . 1722). Le 15 août 1719,Mars étant fort près d’une étoile de cinquième grandeur, qui est àla jambe orientale du Verseau, Maraldi dirigea le fil d'une lunettede 12 pieds , suivant le parallèle de l’étoile : à 9 11 18' du soir, Marssuivoit l’étoile de 10' 17" de temps ; et 3' après, ou le 16 , à 4 h 21'»du matin, il la suivoit seulement de 10' 1". Mais , suivant les obser-vations faites au méridien plusieurs jours de suite, Mars devoir serapprocher réellement de l’étoile de 24" de temps, c’est-à-dire,qu’après l’avoir suivie de 10' 17” de temps, il auroit dû , 'f après,en être éloigné de 10' 3", au lieu de ro' r ' que donna l’observation ;donc il y avoit 2" de temps pour l’effet, et pour l’argument de la pa-rallaxe : ces 2" doivent être réduites en parties de l’équateur, mul-tipliées par le cosinus de la déclinaison, qui étoit de 1 5°, diviséespar le cosinus de la latitude de Paris, ou par le sinus de 41 0 io', et