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ASTRONOMIE, L I V. IX.
» p COS. A . sin. D\ p COS. A ,/si n.d — jin.DX
lan s- / = t ^rr-- tan s- / ( 1 —=—“ !tan -\-^“)
- — L - * ï-1 J — ri \ ± t j i n\ ^ cos. A
/ q oa /: \ p cos. A a’ tan»/ / sin. t(<^ — D). cos. t(^ 4-D)- C OODO ) £os L sin. ^
2 sin. rP cos.(D +jl’) tang./_.go \ P co s. A
sin. J ' ' '
cos. L
sio.P cos. (D +jiw Donc
COS. tP.SH*.»
tang. L
sin .p sin
sin7^ ” ^ • ' cos. L cos. tP.ïîiï. *
L - tang. I =(3843) £^3 = ( .666) -
sin. - A. cos.(i) + /P) ta tu/ s j n n — A ou le sinus de la Darall;
latitude —p cos. h cos ./—p sin. h sin. / - 0? ' (P Ainsi il suffi-
roit de mettre C ° ' £? 7V *7 au lieu de cos ,d, dans la formule (1667),pour la rendre rigoureusement exacte.
1684. Pour trouver la parallaxe de longitude par le moyen du no-nagésime, Riccioli ( Aslr. reform. Praecep. pag. 21) emploie unetable intitulée, Parallaxis mecoplatica 00 : en tête de la table est laparallaxe horizontale; dans la colonne latérale, la hauteur du nona-gésime; et dans la table, on a une parallaxe de longitude, p sin. h,qui aurait lieu, si la Lune étoit à l’horizon même; car les nombresde la table croissent comme les sinus. Dans la même table, aveccette parallaxe en longitude , et la distance de la Lune au nonagé-sime, on trouve la parallaxe p sin. d sin. A; elle n’a besoin d’aucunecorrection, si la Lune est près de 1 écliptique, comme dans les éclip-ses de Soleil; mais il faut y ajouter une petite correction, à caille decos. L, si la Lune a une latitude. Cette correction ne va qu ’à 8"pour 5° j de latitude, et 3 P de parallaxe en longitude. C ? est ha ré-duction au grand cercle dont j’ai donné une table à la fin des ttablesde la Lune.
Pour trouver la parallaxe de latitude , Riccioli cherche d’abord lahauteur du nonagesime de l’orbite de la Lune, en ajoutant a la hau-teur du nonagesime une latitude de l’orbite lunaire , prise avec ladistance du nonagésime au nœud ; et dans la même table , avec laparallaxe horizontale de la Lune et le complément de cette hauteurdu nonagésime T il trouve la parallaxe de la Lune en latitude pcosin. h, qui est plus exacte que si l’on avoit employé la hauteursimple du nonagésime , mais qui ne l’est pas autant que la formule.
1685. On abrégerait beaucoup les opérations des articles 1676et 1677 par le moyen des tables du nonagésime et de sa hauteur ;j’en ai oublié pour Paris, et les principaux observatoires de l’Eu-rope , dans la Connoisssance des temps de 1767 , etc. Leur iorme
(a) Mî*of, longitude ; latitude.