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Tome second.
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PARALLAXE DE LONGITUDE. Î 07

est plus commode que celle des tables qui se trouvent dans Ptolé-mée, Copernic, Magini, Muler, Képler ,> Rénérius , Boulliaud etRiccioli ; elles ne supposent que l’ascension droite du milieu duciel ( 1014). Par exemple, le 6 avril 1749 à i 3 h 1' 20" de tempsvrai , la somme du temps vrai et de l’ascension droite du Soleil w ,étant réduite en degrés , est de 211° 18' ( 1676 ). On cherche dansla table, vis-à-vis de 2io°ou de i/fo', et, ayant pris les parties pro-portionnelles , on trouve 6‘ i° 23 ' pour la longitude du nonagésime ,et 34 ° 14' pour la hauteur du nonagésime à Paris, à peu-près commedans les calculs précédents ( 1677 ). La différence vient de ce quela table est faite pour la latitude de l’observatoire royal.

Il faudroit corriger ces tables du nonagésime pour avoir égard àl’aplatissement de la Terre, en diminuant la latitude (1692 ). M. Mé-chain a donné cette correction dans la Connaissance des temps de1791 ; on peut la trouver par de simples parties proportionnellesaussitôt qu’on a des tables pour différentes hauteurs du pôle ; oniapeut calculer aussi par les analogies différentielles.

Si l’on fait a<c ' sin. k, on aura le changement de la

longitude du nonagésime, égal à celui de la latitude multipliée par

(4002), et celui de la hauteur du nonagésime égal à celui de la

latitude multipliée par —cos. r. (3999). Si l’on suppose la latitudeconstante, et l'obliquité O variable, ona^N =8^0 cos.N. cotang. h(4000) et fyh = 8,0 sin,N (3999). Ces variations sont celles dutriangle TOQ ( rm. 93 ), en faisant 0 Q= * ; sin. k est négatif dans lesecond, et le troisième quart d’ascension droite, parcequ’alors lecos. asc. dr. est négatif.

M. Pierre Levêque, professeur à Nantes , a calculé des tables dunonagésime sur le même argument pour tous les degrés de latitude ;elles ont paru à Avignon en 1776 en 2 vol. in- 8°. M. de Lambre afait à son usage pour Paris une table du nonagésime pour toutes lesminutes de degré de l’ascension droite du milieu du ciel, et il y’aemployé les dixièmes de seconde, et les variations pour un chan-gement de latitude et d'obliquité; mais elle n’est pas encore impru-inée. On tiouveroit aussi la longitude du nonagésime par les tablesdes Maisons ( 1062) , et par celles des ascensions obliques ; ellessont dans tous les anciens livres d astrologie. ( Connoiss. des mono,çél. 1707). Les tables du nonagésime , calculées pour tous les dé-

(a) Elle est toute calculée dans la Connaissance des temps , puisque c’est lûcomplément à 24 heures de la distance de l’équinoxe au Soleil (991).