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Tome second.
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est sensiblement égale au rayon CO, à cause de la petitesse de l’angleCON ; la parallaxe qui auroit pour base ON seroit plus petite d’uncent-millieme que la parallaxe horizontale , qui a pour base CO :mais on peut négliger ici cette différence , qui ne va qu’à un tren-tième de seconde. Si l’observateur O étoit situé en N , il verroitencore la Lune L dans le même vertical où il la voit du point O, etau même point d’azimut sur l’horizon : mais cet azimut où la Luneparoît, vue du point O ou du point N , quand la Lune n’est pas auméridien , est différent de celui où elle paroitroit, si on l’observoitdu centre C de la Terre; les rayons menés du point C et du point Njusqu’à la Lune, font alors un angle que j’appelle la parallaxe d’azi-jviut , qui porte toujours la Lune du côté du pôle élevé.

La hauteur de la Lune, vue du point N, différé de la hauteur vuedu point C d’une quantité CLN, qui est la correction de la parallaxede hauteur.

1688. J’employois ci-devant ces deux quantités pour réduire lelieu vrai de la Lune à son lieu apparent; j’en avois fait de petitestables très commodes ( Mêm . 1706) : mais , comme dans le calculdes éclipses on peut se passer de la hauteur apparente et de l’azimutvu du point O, je préférerai ici la méthode qui donne directement laparallaxe OLC,en diminuant simplement la latitude du lieu O de lapetite quantité CON ; je rapporterai seulement les expressions de cesquantités et de celles qui en étoient déduites pour la longitude et lalatitude. Nommant p la parallaxe horizontale pour le lieu O, a lepetit angle CON de la verticale avec le rayon , z l'azimut de la Luneet h sa hauteur,l’on a la parallaxe d’azimut qui répond à CN, p sin. a.sin. z, et l’équation en nauteur, ^ sin. a. sin. h. cos. z.

1689. Pour appliquer ces corrections aux parallaxes d’ascensiondroite de longitude , etc. je réduisois la parallaxe horizontale aupoint K où la verticale ONK rencontre l’axe de la Terre, et la réduc-tion NK est p sin. a tang. hauteur du pôle. Cette augmentation alloitjusqu’à 17'* pour Paris, quand on supposoit la parallaxe de 58 ', etl'aplatissement de

1690. L’équation de la déch, ou l’angle CLK, est j - u q^j‘” •

ou pour Paris 23 ” cos. décl.

De cette équation de la déclinaison je déduisois celle de la longi-tude 23 ” sin. obi. cos. longit. L’obliquité étant de 23 ° 28', cette quan-tité est de 9" cos, longit.

1691. Enfin l’équation de la latitude, que j’avois déduite aussi de

celle de la déclinaison, étoit 23 ” —sin. déclin, tang.