3lO ASTRONOMIE, LIV. IX.
lat. (T') qui se réduisoit, du moins à i" près, à ^ s "V cos - ohl,r j- ou ^
une correction constante de 21'' qu’on ôtoit de la parallaxe en lati-tude, calculée pour Paris sur CK.
La correction est nulle pour l’ascension droite, puisque le point Oet le point K sont dans le même cercle de déclinaison passant par lecentre C.
Les démonstrations de toutes ces formules sont dans mes précé-dentes éditions ; mais elles sont un peu longues ; et comme je ne 111’enservirai point pour les éclipses, je les supprime ici pour passer à uneméthode plus simple.
1692. Cette méthode , qui fut employée pour la première fois parMayer dans les Mémoires de Gottingue publiés en 1753 ( tome II),consiste à prendre le rayon de la Terre CO au lieu de la ligne verti-cale ZON. On ne fait point usage du zénit apparent qui est sur laligne verticale NOZ, mais l’on prend le zénit moyen qui est sur lerayon COA ( M. Lexell l’appelle zénit vrai ), et l’on calcule la paral-laxe par rapport à la ligne COA ; l’on a également la parallaxe OLC,qui est la vraie différence entre les lieux vrais et apparens ou vus ducentre C de la Terre et du lieu O de l’observateur. A la vérité, celledifférence n’est pas dans un vertical, et ne feroit pas trouver la hau-teur apparente et l’azimut apparent, qui se rapportent à la verticaleZOK, puisque le plan COL 11’est pas vertical : mais on ne fait pasusage dans la pratique de l'astronomie de la hauteur apparente, si cen'est dans le méridien (414O» et la méthode dont il s’agit ici s’y em-ployoit déjà. Ainsi, le zénit supposé A , offrant plus de facilite pourle calcul ordinaire des parallaxes, il est naturel de s’en servir : c’estaussi ce qu’ont fait M. Lexell, M. de la Grange, M. Masxelyne,M. de Lambre(Mem. deStocn. 1788), et M. Cagnoli( 7 >/£. p. 414).
Pour trouver la parallaxe dans le sphéroïde aplati, il ne faut doncque diminuer la hauteur du pôle de n' 23 " à Paris (i 653 ), ou, engénéral, de l’angle que fait la verticale avec le rayon de la Terre,dont nous donnerons une table, et prendre pour parallaxe horizon-tale celle qui convient au rayon de la Terre pour la latitude du lieu :on traite alors la parallaxe comme dans la sphere.
169 3 . Si l’on imagine que CO soit le rayon d’une sphere , l’obser-vateur O aura son zénit en A au lieu de l’avoir en Z sur la verticaleKOZ , voilà toute la différence : le zénit, les hauteprs et les azimuts,sont changés ; mais tous les astres , vus du point C et du point O ,aurontles mêmes positions relatives,et l’angle de parallaxe OLC seratoujours le même. Rien 11e nous oblige à rapporter l’astre au point Z