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y avoit déjà passé ; voilà pourquoi il y a moins de pays qui voientune éclipse.
Ces considérations suffisent pour appcrcevoir la raison des ovalesdétachés, qui forment les courbes d’illuminatbn quand la Lune a
C eu de latitude. A mesure que cette latitude augmente, et que leord de la pénombre approche du bord delà projection, au noidou au midi, ces courbes se rapprochent, se touchent, se pénètrent,et s’entrelacent, comme dans 1 éclipse de 1764.
Quelquefois la ligne du contact, telle que EAB (fig. 120), estassez éloignée du centre C pour ne couper que LHF du cercle deprojection -, elle ne passe point de l’autre côté LXE, c’cst-à-dire,dans l’hémisphere occidental : alors il n’y a aucun pays qui voie l’é-clipse au coucher du Soleil, et il n’y a qu’une seule courbe au lieude deux. L’éclipse du îp janvier 1787 approchoit un peu de ce cas-là,du moins une des courbes y étoit très petite, comme on le peut voirdans mes éphémérides, où il y a des cartes de toutes les éclipses,tracées par M. du Vaucel.
îpôd. La valeur de MH (fig. 118) est ce qui réglé la figuré deces différentes courbes, comme l’observe M. üQ Liimbre } dans unmémoire manuscrit qu’il m’a communiqué.
Premier cas. Lorsque MH est plus grande que la somme desdemi-diameties, il y a deux ovales détachés; car la Lune étant par-venue en 11, en sorte que BR soit égale à la somme des demi-dia-rnetres, il n’y aura qu’un seul point B qui voie le contact au lever:la même chose étoit arrivée au point K; et dan? tout l’intervalle KR,la courbe avoit deux points ; ainsi c’est une C(> Ur be fermée, une es-pece d'ovale ( ip63).
A l’orient du point M, il y a un point O correspondant au pointR, qui donne un lieu T qui voit un simple contact ; quapd la Lunesera en G, le point F sera encore le seul; et dans 1 intervalle OG ouTF, la courbe aura deux points : ainsi l’on a de ce côté une autrecourbe fermée, détachée de la première; le - plus souvent cette se-conde combe sera, comme la première, une espece d’ovale (fig.123, n°. 2).
Dans l’intervalle RO il n’y aucun point de contact au lever du So-leil; tous les pays qui se lèvent, pendant ce temps, voient le Soleilentier , puisque leur distance à l’orbite ou au centre de 1 ombre sur-passe la somme des demi-diametres.
Le premier ovale appartient tout au lever, puisqu’il est tout entierà la droite du point D ; ruais le second, commençant au point T, ap-