fcÊ LA NUTATION. ïâp
ëtant les mêmes , le reste variable : alors on trouve que la petitevariation PO du côté adjacent à l’angle constant G, est à la petitevariation de l’angle EPG opposé au côté constant EG, comme latangente du côté EP opposé à l’angle constant est au sinus del’angle EPG (4001); ainsi l’on dira, lang. a 3 0 j ; sin. EPO onsin. long, du nœud ; ; 9" ! x \ cesera la différence entre l’angle GOEet l’angle GPE qui est formé au pôle moyen. Tel est le change-ment que la nutation PO a produit sur l'angle GPE, ou la pre-mière partie de la nutation (2902).
2906. Le changement cpie la nutation produit sur l’autre partiede l’ascension droite SPE, c’est-à-dire, sur l’angle SPG, quidevient SOG par l'effet delà nutation, est une petite variation qui secalculera par la même analogie , an moyen du triangle SOG , dontl’angle G est constant, aussi bien que le côté SG, tandis que GPse change en GO; l’on dira donc (4001) > tang. SP ; sin. SPG\ ) 9" | ^SPG , c’cst-à-dire, la tangente du complément de la décli-naison est au cosinus de la distance entre l’étoile et le lieu du nœud( 2905 ), comme 9" sont à la quantité dont l’angle SPG doit varier
Î tour devenir l’angle SOG : c’est la variation du second angle SPG,ecjuel, avec le précédent, forme l’ascension droite moyenne SPE,comptée du colure des solstices ; cette variation est donc la secondepartie de la nutation en ascension droite (2908 ).
2907. Cette partie affecte les retours du Soleil au méridien, etl’on est obligé d’en tenir compte dans le calcul de l’équation dutemps (970). La première partie de la nutation n’y entre point,pareeque celle-ci ne change que le lieu de l’équinoxe ; elle ne changepas le point de l’équateur auquel un astre répond , et par conséquentne change rien à la durée de ses retours au méridien ; c’est la se-conde partie de la nutation qui seule affecte ces retours , en faisant
? [ue l’astre réponde à un point physique de l’équateur tel que V,ig. 243 , n°. 2, différent du point T, auquel il répondoit, de laquantité VX : c’est pour cela que j’ai mis cette partie de la nutationà la pag. 35 des tables de cet ouvrage.
290S. Il y a aussi une inégalité annuelle dans la précession , quiest—i" 3 siu. 2 long, du Soleil (3726); ainsi il faut ajouter i" 3 auxlongitudes des étoiles calculées parla précession uniforme de 5 o"'-,si c’est au commencement de février et d aoùt, et les ôter au com-mencement de mai et de novembre. C’est à-peu-près lamême chosepour les ascensions droites : cela mérite d’être employé dans les ob-servations délicates.
2909. Tous les calculs de nutation que nous venons d’expliquerTome III. R