■310 X S T R 0 K 0 M I î, 1 I V, X V I I I.
et il en faut ôter 3 ° 23 ' poilr le réduire au plan de l’anneau et del’orbite du 4' satellite, dont le nœud sur l’écliptique étoit à 5' i 5 ° 3 o',avec une inclinaison dcf 3 i° 3 o f . Si B est le lieu de Saturne, F sonlieu rapporté à l’écliptique FO (fig. 284), BF sa latitude, GO leplan de l'anneau, OF la distance de Saturne au nœud 44 0 7'; c’estla distance OG qu il faut trouver (898), et elle n’est que de 4 °°44'; c’est au point G qu’est réellement le satellite quand il paroîten conjonction ou qu’il répond perpendiculairement à la ligne desanses ; et c’est la longitude du point G qu’il faut employer , et noncelle du point F, dont se servoit Cassini dans ses calculs.
307 6. Les satellites de Herschel furent découverts le 11 jan-vier 1787, avec un télescope de 20 pieds, dont M. Herschel avoifsupprimé le petit miroir, et qui grossissoit 460 fois.
La révolution synodique du premier esL 8 1 i7 h 1' 19" 1 3 , et sadistance 33"oy. La révolution du second est i 3 ' 1 i h 5' 1 " 5 , et sadistance L^ 1 T3 ( Philos . Trans. 1788). La première distance a étéconclue de la seconde. Leur inclinaison a été trouvée de 89° vmais M. Herschel n’a pas encore pu s’assurer de quel côté l'orbiteest inclinée, pareeque cela exige que Ion sache d’aillems si leurmouvement est directou rétrograde, ce qui est presque indéterminé,puisqu’à 90° d inclinaison le mouvement ne seroit ni direct ni ré-trograde. Leur nœud ascendant est à 5 5 21 0 , ou 8 S 9 0 , suivant qu onsupposera 1 un ou l’autre. Ces résultats sont ceux que M. deLambrea tirés des observations de M. Herschel.
3077. Ce seroit ici le lieu de traiter du satellite de Vénus, queCassini, Short, etd’autres astronomes ont cru avoir apperçu ( Hise*ch Tacad . 1741 ; Phil. Trans. if. 429 ; Encyclopédie, tom. XVII,pag. 837 •, Mémoires de Berlin , 1773) : mais il est prouvé que c’estune illusion optique, formée par les verres des télescopes et deslunettes ( Voyez le P. Hell, Ephcm. 1766, elle P. Boscowich, danssa 5 e dissertation d’optique). Short, à qui j’en parlai à Londres, enï 7 63 , me parut lui-même 11e pas croire à l’existence d’un satellitede Vénus, mais plutôt à celle de quelque autre planete qui, réflé-chissant moins de lumière , ne se voyoit que difficilement et rare-ment. Je me persuade qu’il ne faisoit cette derniere suppositionque pour ne pas abandonner tout-à-fait une opinion précipitéequ’il avoit annoncée d’une maniéré trop formelle dans sa jeunesse*
3078. On peut se former une idée de ce phénomène d optique*en considérant l’image secondaire qui paroît par une double ré-flexion , lorsqu’on regarde, au travers d’une seule lentille de verre*un objet lumineux placé sur un fond obscur, et qui ait un fort petit