ÔPINI0K5 S U K LÉS COMETES. 2'2Ï
milia alio trio tu quàm rectilineo concitantur ( Cornet . pag. ‘56p ).Motum propemodàm rectum , pag. 561. Propemodàrn recta traji -
ciuntur . Gaudent hocce unico motu fer'e recto ( p. 568 ). Conieta
non nihil a rectac lineae perfecüone éxorbitare videtur, (pag. 641 ).Pauxilliim tantum a linea recta incurvatur ( pag. 684). Lt mêmequand il parloit ensuite d’une parabole, il s’eu falloit de beaucoupqu’il mît le Soleil au foyer. Doërfell est le premier qui en ait eul’idée. Ilévélius ne metto.t pas même le Soleil dans le plan de cettecourbe. Aussi Gregory ( L. P", sect. I, prop. 2 ) met Hévélius aunombre de ceux qui ont soutenu le mouvement rectiligne descometes; et M. Pingre trouve qu’il a raison ( Cometog. p. 140).Voici cependant ce qu’on lit dans la suite du même ouvrage. Hévé-lius observe d’abord que tous les projectiles décrivent des paraboles;omneprojectuni etexplosum motuparabolic.o progrcditur (pag. 660).U décompose ensuite cette parabole pour faire voir qu’elle est le ré-sultat d’une double impression : motusparabolicus ex duobus nio-tibus contrariis oritur ( p. 661 ). La ressemblance entre les projec-tiles que nous voyons sur la Terre et les cometes lui paroît évi-dente ; il voit de part et d’autre une gravité , une tendance vers uncentre commun , qui est le centre du Soleil pour les planètes, etcelui de la Terre pour les corps terrestres; de part et d autre unmouvement d’explosion, de projection en ligne droite, qui se com-bine avec la gravité pour former une parabole; en sorte que la co-mète abandonnerait la parabole pour suivre une tangente, si lagravité cessoit d’agir sur elle , comme elle retomberait vers le Soleilsi la force de projection ne l’en éloignoit pas : Comctcte in nulla aliaquàm parabolica moventur linea .. nam cum iis omnibus ita com-
para tum esc in aethere ( suo tarnen modo ) quàm cum projectis com -
molisque in acre . cometam videlicet acternis causis necessitate
manantibus , pariter ac globus e tormento explosus, vel aliquid aliudvirtute seusnotu extrinseco propulsum , in linea parabolica omnino
comrnoveri ac trajici . Aller au tem (motus) pariter na tara lis et
intrinsecus est; non q aident ex eo quod cometis acque ac terrestribusgravita tem attribuant; sed alia huic non prorsus dissimilis appetentia
eis competat . sub qua directione se deinceps conservant, quando
nempe comclae atmosphacrâ liberi exc.unt, vel ex ea in aetheremexpclluutur , ejiciuntur, suique juris fiunt, cujus videlicet universtactheris Sol centrum est (pag. 666).
8098. Hévélius ajoute même que la vitesse des cometes est la
Î )lu3 grande au point de leur orbite où le rayon est perpendicul-aire à la courbe., c’esL-à-dire^au sommet de la parabole.- il est vrai