CALCUL DE l’oRBITE d’uNE COMETE. 233
Castillon ( Amst. 1761 ). Dans le même endroit, Boscovich fait voirqu’il y a un semblable défaut dans la méthode queBouguer a donnéepour déterminer l’orbite d’une comete par trois observations ticsvoisines, en supposant une portion d’hyperbole sensiblement rcc-tili gne ( Mèm. 173 3 ). Enfin il a traité complètement ce problèmeet tous ceux qui ont rapport aux coinetes dans le 3 'volume de sesoeuvres. Euler suppose aussi trois lieux observés à de petits inter-valles propoi tionuels au Lemps , et la distance de la comete au Soleilà peu-près connue dans l’observation moyenne. Ayant fait ainsi plu-sieurs suppositions, il examine laquelle représente le mieux une 4'observation fort éloignée des trois autres , et iben déduit les vérita-bles élémens ( Euleri Theoria Moluum Planetaritrn et Cometarum,in- 4 0 , à Berlin 1744 1 png. S'j et 139 ). O11 peut voir encore les mé-moires de Fontaine; l’ouvrage de Lambert, Infigniores orbitae Co-metarum proprietates , Augustae Viridelic. 1761, i/i-ܰ ; un mémoiredu P. Charles Wahnesley, etc.
3 12b. -Il y a aussi des méthodes de M. du Séjour dans son ouvragesur les corneles et dans le second volume de son traité analyti-que; d’autres deM. delà Grange dans les mémoires de l’académiede Berlin pour 177S, sur-tout dans le volume de 1783, où il a donnéune approximation curieuse ët utile. M. le marquis de Condorcet»dans la piece qui à remporté le prix de l’académie de Berlin , et quia été imprimée àUtrecht en 1780, a donné une autre méthode ana-lytique. M. Grégoire Fontana en a donné une en 1780. Voyez en-fin M. Lambert ( Mem. de Berlin 1771 ), et M. de la Place ( Mèm.acad. 1780). M. Pingré a rassemblé plusieurs de ces méthodes danssa cométographie, tome II. Mais la méthode indirecte que je vaisexpliquer est assez commode et assez généralepour que je puisse icim’en tenir à cette méthode.
3127. Je suppose, pour guider le calcul, qu’on ait formé avec ducarton 10 paraboles, sur les distances périhélies 1 , 2, 3 , etc , etqu’elles soient divisées en jours, comme dans la figure 267 ; on trou-vera les dimensions de toutes ces paraboles calculées dans les mé-moires de l’académie pour 1773-, et, parle moyen de ces tables, onpourra les tracer aussi grandes qu’on le jugera nécessaire : on peut di-visergraphiquement cesparaboles enjours, dès qu’on a le temps de 990°. On divisera SP*(fig. 262) en deux parties égales , par une per-pendiculaire VZ; on divisera la partie égale à SP en autant de joursque la comete en inet à faire les 9o° d’anomalie ; et l’on aura uneéchelle de parties égales , dont chaque point Z sera égalementéloigné de S , de P et du lieu O de la comete ( Newton , liv. 1 ,
Tome UJ, G g
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