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Tome troisieme.
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â.-jo ASTRONOMIE, LIV. XIX.

plus petite clcs deux, ce seroit une preuve que le périhélie a pré-cédé les deux observations. Dans le second cas, c’est-à-dire lorsqu'ila fallu ajouter les deux anomalies pour faire la valeur du mouvementtotal QR de la comete sur son orbite, on est assuré que le périhélieest arrivé dans l'intervalle qu'il y a eu entre les deux observations ;si la comete est directe, on saura que le périhélie est plus avancéque la première des deux longitudes héliocentriques trouvées , etqu’elle n’a pas encore passé par son périhélie au temps de la pre-mière observation, ce qui sera nécessaire dans la suite du calcul( 314 9 ).

3 l 45. Avec, les deux anomalies vraies trouvées on chercherales jours et millièmes de jours correspondans dans la table gé-nérale ; on prendra leur différence ou leur somme , suivant queles deux anomalies seront d’un seul côté ou des deux côtés dunérihélie ; on aura un intervalle en jours et en décimales dejouis. Pour trouver celui qui convient à l’orbite de la cometeil faut au logarithme de l’intervalle donné par la table ajouterles \ du logarithme de la distance périhélie (3i2o) et l'on ale logarithme du temps que donne la parabole trouvée pourl’intervalle entre les deux observations. Si cet.intervalle de tempsest exactement celui qui a été observé, c’est une preuve queles deux distances SG et SH , qu’on a suposées dans ce calcul,donnent une parabole qui satisfait à ces deux observations , et lapremière hypothèse est finie.

3i/|6. Mais comme ce nombre de jours n’est jamais d’accordavec celui qui a été observé , on suppose une autre distance SIIdans la seconde observation ; on conserve la première distance SGavec la longitude et la latitude qu’on en a déduites (3140, 3141 ),et refaisant tous les calculs des articles 3142 —314-5 , on a uneautre valeur pour l'intervalle de temps entre les deux observations,Si cet intervalle approche davantage de celui qui a été observé,on reconnoît que la seconde supposition est préférable; on changeencore la seconde distance pour former une troisième suppositiondont on cherche l’erreur. Ainsi, par le progrès des erreurs, oupar leur diminution, l’on verra bientôt quelle distance SH il fautsupposer dans la seconde observation , pour avoir une parabolequi satisfasse à ces deux observations : j’appellerai cette premièreparabole qui satisfait aux deux observations. Première iiypothese.

3147. Pour former cette hypothèse j’ai supposé connues lesdeux distances acourcics de la comete au Soleil, et j’en ai faitvarier une jusqu’à ce qu’elles aient formé une parabole assujettie