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Tome troisieme.
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CAI. CUL DE L’ORBITE d'uNE COMETE. 2^5

si la coniete est directe, et que sa latitude héliocentrique soit dé-croissante, ou si elle est rétrograde, et que sa latitude aille en crois-sant ; il se retranche dans les autres cas, et l’on a la longitude dunœud N. Ce sera le nœud ascendant si RM est une latitude boréalecroissante ou australe décroissante; ce sera le nœud descendant,si la latitude est boréale décroissante' ou australe croissante.

Si le mouvement de la comete surpassoit six signes ou i8o°,comme cela est arrivé souvent, et spécialement en 1769 , on pren-droit pour l’angle P ce qui manquerait pour aller à 12 signes; etpour faire la figure de maniéré à ne pas se tromper dans le calcul, 1on supposerait, non pas que la comete a été de Q en R, selon l’ordredes signes , l’occident étant toujours à droite ; mais cjue la cometea été d’abord en R, et qu’ensuite ayant tourné par-dessous la figure,elle est revenue en Q pour la seconde observation. Si elle étoitrétrograde, ce serait le contraire.

Il sera bon de chercher aussi le lieu du nœud N par le moyen d®la longitude du point O, afin de voir si l’on trouvera pour le nœudla même longitude. Pour cela on ajoutera MO avec MN (à moinsque le point N ne soit au milieu) pour avoir NO; et 1 on ajouteracet arc avec la longitude héliocentrique du point O, s’il est moinsavancé que le nœud.

3 1 52 . Pour avoir la longitude du périhélie, on ajoutera la lon-gitude "du nœud N avec NR , si le nœud est moins avancé que lalongitude héliocentrique du point M , et l’on aura la longitude dupoint R sur l’orbite de la coniete. On y ajoutera l’anomalie de lacomete pour l’observation R , si la comete, étant directe, n’avoitpasencore passé son périhélie en R, ou si, étant rétrograde, elle l’adéjà passé ( 3 144 ) î dans les autres cas on retranchera l’anomaliede la longitude du point R, et l’ortaura le lieu du périhélie , qui secompte toujours sur l’orbite de la comete , ainsi que les longitudesdes aphélies et celles des planètes, chacune sur leur orbite ( 1 i 32 ),

O11 fera bien de chercher « gaiement le lieu du périhélie par l’ob-servation faite en Q : si le résultat est exactement le même par lesdeux observations, on sera sûr de ne s’être point trompé dans lessignes pour les opérations précédentes. On ajoutera donc la longi-tude du nœud N avec NQ pour avoir la longitude du point Q ; etl’on y ajoutera l’anomalie de la comete dans le temps de l’observa-tion faite en Q , où l’on prendra leur différence suivant les cas; onaura le lieu du périhélie.

3 1 53 . On connoît ainsi tous les élémens de la parabole, qui sa-tisfait à deux observations, et l’on est en état de calculer, dans la

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