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même hypolhese, le lieu de la comete vu de la Terre pour le temps.de la troisième observation, lorsque la Terre étoit en C (fig. 263)et que la comete étoit en K; ce qui se fera parles réglés suivantes.
Le logarithme de la différence entre le temps de la troisièmeobservation et le temps du passage par le.périhélie (3149),'moinsles | du logarithme de la.distance périhélie, donnera le logarithmedes jours de la table générale (3n8), vis-à-vis desquels on trou-vera l'anomalie vraie de la comete au temps de la 3 e observation :la somme ou la différence du lieu du périhélie et de l’anomalievraie de la comete donnera la longitude vraie de la comete dansla troisième observation comptée sur son orbite : on prendra lasomme , si la comete, ayant un mouvement direct, a déjà passé lepérihélie au temps de la 3 e observation ; les autres cas sont facilesà nppercevoir. La différence entre cette longitude et celle du nœud( 31 5donnera l’argument de latitude. Connoissant l’inclinaisonde l’orbite (3i5o) et l’argument de latitude, on trouvera la longi-tude béliocentrique réduite à l’écliptique ( 1 i3o), marquée par laligne SK, .et la latitude liéliocentrique ( 1129). Elle sera boréalesi la comete, étant directe, a une longitude plus grande que cellede son nœud ascendant , ou plus petite que celle du nœud des-cendant.
3 1 54 - On ajoutera le log. cos. de la latitude liéliocentrique avecle log. de la distance périhélie (3 144), et l’on en ôtera le'doubledu cosinus de la moitié de l’anomalie vraie ( 3 122 ) ; 011 aura le log.de la distance accourcie SK (1137) dans la troisième observation:si cette distance est plus petite que celle du Soleil au même jour,on traitera la comete comme une planete inférieure, et l’on suivrales réglés ordinaires que nous avons données dans les tables desplanètes, pag. 112, etc. ou à l’art. 1 142. Au moyen de la longi-tude et de la latitude héliocentriques et de la disiance au Soleil,on trouvera la longitude et la latitude vues de la Terre (1142).Elles devroient être -d’accord avec celles qu’on a observées, si l’hy-pothèse étoit exacte, et que lapar-abole trouvée lut réellement celleque la comete a décri Le.
3155. II n’arrive jamais que la 3' observation s’accorde assezbien avec le calcul de la première hypothèse; on passe donc néces-sairement à une seconde. On suppose, pour la distance SG dans lapremière observation, une autre quantité plus ou moins grande quecelle qu’on avoit supposée pour la première hypothèse (3140) ; eten faisant sur la seconde distance SII diverses suppositions , ontrouve celle qu’il faut prendre pour avoir une seconde parabole qui