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Tome troisieme.
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2.5o • ASTRONOMIE, 1 I Y. XIX,

l’on prend o, 6525 , on trouve i4'4 2 > et cet intervalle est ejjcore unpeu trop petit.

Mais si l’on emploie enfin 0,6496, on trouve 14^,6026, qui ap-proche beaucoup de l'intervalle observé w . Dans cette dernieresupposition on trouve l’angle à la comete n 5 ° r 2 r pour la secondeobservation, l’angle au Soleil 28° 48', la longitude héliocenlriquedans celle seconde observation 36 ° 3 o'; ôtant la première longitude26° 32 r l ( 3 i 09 ) , on a, pour le mouvement MN sur lYcliplique,9 0 5 7' le mouvement NR sur l’oibite se trouve 11° 35 '; les ano-malies 124° 19'et i 35 ° 54 r , lelogar. de la distance périhélie 9,1 5 1 43 ;les jours correspondansaux anomalies dans la table, 3 /ji , 54 6, et6 i 5 , 256 , et l’intervalle 273’71 ; sonlog. ajouté avec les | du log. dela distance périhélie, ou 8,7271.4, donne celui de 14’,6026, lemême que dans l’observation. Telle est la première hypothèse quisatisfait aux deux premières observations ; il ne s’agit plus que devoir combien elle s’écartera de la troisième observation.

On peut déjà remarquer, i°, que cette comete estdirecte, puisquela seconde longitude héliocenlrique est plus grandequela première;2°. qu’elle n’avoit point encore passé le périhélie dans le tempsde ces deux observations, puisque les rayons vecteurs vont en di-minuant, et qu’ils sonttous deux du même côté du périhélie (3 i62).

3 i 65 . Pour calculer la troisième observation dans cette premièrehypothèse; il faut avoir le nœud, l’inclinaison et le périhélié. Lenœud est tout trouvé dans ce cas particulier, puisque la latitude estnulle dans la seconde observation; la longitude du nœud est cellede la comete dans cette observation , c’est-à-dire 36 ° 3 o'.

L'inclinaison se trouvera dans ce cas particulier, en disant (3882) :le sinus du mouvement NM (fig. 2 65 ) sur l’écliptique, ou de9 0 5 j' j, est au rayon comme la tangente de la latitude MR , dans lapremière observation, 5 ° 5 7', est à la tangente de l'inclinaison N= 3 1° 5 ', pareeque, dans le triangle NMR ( fig. 2.(5 ), où NM estl’écliptique ( 3 i 4 ?-), R le lieu de la comete dans la première ob-servation, N est le heu de la comete dans son nœud au temps dela seconde observation; il ne s’agit donc que de résoudre le triangleNMR. Si l’une des observations n’étoit pas dans le nœud N, il yauroit deux triangles à résoudre (3i5o).

(a) On pourrait voir le détail de ce calcul et de ceux des articles suivans ,dans le quatrième volume de la seconde édition de cette Astronomie : IV1. Ca-roube avoit pris la peine de les faire avec un grand soin; mais cela eût été troplong pour cet ouvrage ; je nie contenterai de rapportei*ici les principaux résultats,et seulement en minutes-