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Tome troisieme.
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O.'ji 'ASTRONOMIE, l l V, X I X.

raut sur cette matière se trouvent en abrégé dans une piece qui aremporté le prix de l’académie de IYtersbourg en 1762, et plus endétail dans sa Théorie du mouvement des cometes, z7z-8°, 1760. Ontrouvera aussi des recherches de d’Alembert sur le même sujet, dansle second volume de ses Opuscules mathématiques , pag. 97 et suiv,etdanslapiece de M. AlbertEuler, qui a remporté, en 1762,1e prixproposé par l’académie de IYtersbourg , concurremment avec Clai-raut. Celles de M. de la Grange et de M. Fuss sont dans le toineXdes Mémoires présentés, publié en 1785.

3207. Toutes les cometes que j’ai vues étoient d’une lumièresi foible , si pâle, si éteinte, qu’il y a lieu de croire que leursubstance a peu de densité, et qu’elles ont très peu de masse;ainsi les dérangemens que peuvent causer leurs attractions sont peuconsidérables.

Cependant il y a plusieurs cometes dont les nœuds sont assezvoisins de la circonférence de l’orbite de la Terre pour que lesattractions étrangères puissent les faire coïncider; et, dans ce cas,les cometes pourroient, parleur rencontre avec la Terre, et mêmepar leur approche , occasionner d’énormes révolutions. C’est ceque je fis voir, pour la première fois , en 1773, dans mes Réfie-*osions sur les cometes. Ce mémoire, avant d’être publié, occasionnadans Taris , et même au-delà, des terreurs fort étranges : je le fisimprimer pour rassurer le public, M, du Séjour a achevé de dis-siper ces terreurs dans un ouvrage exprès, intitulé, Essai sur lescometes, 1776, in-8°, oii il fait voir combien il est difficile queles cometes approchent assez de la Terre pour y causer des révo-lutions, Euler a fait la même chose dans les Mémoires de Péters -bourg pour 1774- M* Trospeiin a donné, dans les Mémoires d&Stockholm, une table delà plus proche distancwà la Terre pourles cometes qui ont paru jusqu’à 1774? et j e l'ai insérée dans lesMémoires de l’académie pour 1773. Ta continuation est dans lesMémoiies de StocKhohn pour 1786. On voit qu’il n’y a aucune deces cometes qui ait pu passer assez près de la Terre pour y causerdes révolutions ; mais les attractions qui changent les jiœuds des or-bites peuvent diminuer cette distance et la réduire à lien ; ainsi cesévenemens sont possibles, mais d’une possibilité trop éloignée pourdonner lieu à aucune crainte raisonnable.

Whiston attribuoitle déluge à la queue d'une comete (3i85) età son attraction sur les eaux souterraines ; mais il n’avoit pas démon-tré la possibilité de ces approches,

Ea comete de j 680 n’étant éloignée du Soleil,, dans son périhélie,